Ne toujours pas croire au Nouvel Ordre Mondial ?

Date : lundi 27 avril 2009 @ 15:52:15 :: Sujet : Politique

� Nous n'allons pas r�aliser un Nouvel Ordre Mondial sans le payer de sang de paroles et d'argent �.

Arthur Schlesinger, Jr., dans Affaires Etrang�res (Juillet/Ao�t 1995).



CETTE citation et celles qui suivent - et beaucoup d'autres comme elles - d�montre clairement que les mots � Nouvel ordre Mondial � sont s�rieux et en outre, ont �t� en service pendant des d�cennies. Ils n'ont pas commenc� avec le Pr�sident George Bush en 1990. Le � vieil ordre du monde � est bas� sur les �tats nation ind�pendants. Le � Nouvel Ordre Mondial � implique l'�limination de la souverainet� et de l'ind�pendance des �tats nations et d'une certaine forme de gouvernement du monde. Cela signifie la fin des USA, de la constitution US, et de la d�claration des droits [de l'homme] comme nous la connaissons aujourd'hui. La plupart des nouvelles propositions d'ordre mondial impliquent la conversion des Nations Unies et de ses agences en gouvernement mondial complet, avec une arm�e mondiale, un parlement mondial, un tribunal mondial, un syst�me d'imposition global, et nombre d'autres agences pour contr�ler chaque aspect de la vie humaine (�ducation, nutrition, soins de sant�, population, immigration, communications, transport, commerce, agriculture, finances, l'environnement, etc.). Les diverses notions du � Nouvel Ordre Mondial � diff�rent quant aux d�tails d'�chelle, mais conviennent sur le principe de base et la mati�re


� Aujourd'hui, l'Am�rique serait scandalis�e si les troupes de l�ONU entraient dans Los Angeles pour reconstituer l'ordre [r�f�rence � l'�meute 1991]. Demain elle sera reconnaissante ! C'est particuli�rement vrai s�il �tait dit qu'il y a une menace de l�ext�rieure [c�est-�-dire, une invasion � extraterrestre �], vrai ou promulgu� , menace notre existence m�me. C'est alors que tous les peuples du monde plaideront pour qu�on les d�livre de ce mal. Une chose que chaque homme craint est l'inconnu. Lorsque ce sc�nario sera pr�sent�, diff�rentes droits seront volontairement abandonn�es contre la garantie que le bien-�tre soit garanti par le gouvernement mondial. �

Dr. Henry Kissinger, Bilderberger Conf�rence, Evians, France, 1991. A son insu , son discour fut enregistr� par un d�l�gu� Suisse

� La conduite des Rockefellers et de leurs alli�s doit cr�er le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le m�me toit, tous sous leur contr�le.... Suis-je en train de parler de conspiration ? Oui je le fais. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot internationale en vue, les vieilles g�n�rations l�ont planifi�e, incroyablement mauvaise en intention. �

Larry P. McDonald, membre du Congr�s, 1976, tu� � bord du 747 d�un vol cor�en qui a �t� abattu par les Sovi�tiques.

� Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assist� � nos r�unions et ont respect� leurs promesses de la discr�tion pendant presque quarante ans. Il nous aurait �t� impossible de d�velopper notre plan pour le monde si nous avions �t� sous les brillantes lumi�res de la publicit� pendant ces ann�es. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionn� et dispos� � marcher vers un gouvernement mondial. La souverainet� supranationale d'une �lite intellectuelle et des banquiers du monde est s�rement pr�f�rable � l'autod�termination nationale pratiqu�e dans les si�cles pass�s. �

David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilat�rale, dans une allocution lors d�une r�union de la Commission Trilat�rale, en juin 1991.

� L'id�e �tait que ceux qui dirigent la conspiration globale puissent utiliser les diff�rences de ces deux pr�tendues id�ologies (marxisme / fascisme / socialisme -par opposition �- d�mocratie /capitalisme) pour leur (les Illuminati) permettre de diviser des parties de plus en plus grandes de la race humaine en camps oppos�s de sorte qu'ils puissent �tre arm�s et puis soumis � un lavage de cerveau en se combattant et se d�truisant l�un et l�autre. �

�Myron Fagan.

� Personne n'entrera au Nouvel Ordre Mondial � moins qu�il ou elle fasse l�engagement d�adorer Lucifer. Personne n'entrera dans le Nouvel Age sans subir une Initiation Lucif�rienne. �

�David Spangler, Directeur des Initiatives Plan�taires, Nations Unies.

� En mars, 1915, les int�r�ts [int�r�ts au sens avoirs / avantages] de J.P. Morgan, l'acier, la construction navale, et les int�r�ts de pouvoir, et leurs organismes subsidiaires, a r�uni 12 gros bonnets du monde de la presse et les a utilis� pour d�terminer les journaux les plus influents aux USA et le nombre suffisant d'entre eux pour contr�ler l�ensemble de la politique de presse quotidienne.... Ils ont trouv� qu�il �tait seulement n�cessaire de prendre le contr�le de 25 des plus grands journaux.
� Un accord a �t� conclu ; la politique de presse a �t� achet�e, �tant pay�e par mois ; un r�dacteur a �t� fourni � chaque journal pour superviser correctement et publier l'information concernant les questions de l'�tat de pr�paration, du militarisme, des politiques financi�res, et d�autres choses de nature nationale et internationale consid�r�es essentielles aux int�r�ts des preneurs de contr�le. �

�Oscar Callaway, membre du Congr�s US, 1917.

� Le monde peut donc saisir l'occasion [crise du Golfe Persique] pour accomplir la promesse de longue date d'un Nouvel Ordre Mondial o� les nations diverses seront r�unies dans la cause commune pour r�aliser les aspirations universelles de l'humanit�. �

George Herbert Walker Bush.

� Dans le si�cle � venir, les nations comme nous les connaissons seront d�su�tes ; tous les �tats reconna�tront une seule autorit� globale. La souverainet� nationale n'�tait pas une si grande id�e apr�s tous. �

Strobe Talbot, secr�taire d'�tat adjoint du pr�sident Clinton, cit� dans le Time le 20 juillet l992.

� Nous aurons le gouvernement du monde que vous l�aimiez ou non, par la conqu�te ou le consentement. �

�Rapport du Conseil des Relations Etrang�res (CFR) par James Warburg, membre du Comit� des Relations Etrang�res du S�nat le 17 f�vrier l950.

� Le monde est r�gi par des personnages tr�s diff�rents de ce qui est imagin� par ceux qui ne sont pas en coulisses. �

�Benjamin Disraeli, premier premier ministre d'Angleterre, dans un roman qu�il a �dit� en 1844, appel�s Coningsby [ ? peut-�tre � Arnaque par �], la Nouvelle G�n�ration.

� Les gouvernements d�aujourd'hui doivent traiter non seulement avec d'autres gouvernements, avec des empereurs, des rois et des ministres, mais aussi avec des soci�t�s secr�tes qui ont partout leurs agents sans scrupules, qui peuvent au dernier moment d�ranger les plans de tous les gouvernements. �

�Benjamin Disraeli, premier ministre britannique, 1876.

� Depuis que je suis entr� en politique, j'ai eu surtout les vues des hommes qui se confiaient � moi en priv�. Certains des plus grands hommes aux USA, dans le domaine du commerce et de la fabrication, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il y a un pouvoir quelque part aussi organis�, aussi subtil, aussi attentif, aussi embo�t�, aussi complet, aussi dominant, que le mieux est de ne pas parler trop fort quand ils parlent en le condamnant. �

�Woodrow Wilson, La Nouvelle Libert� (1913).

� Ce qui est important c�est d'insister sur les preuves croissantes de l'existence d'une conspiration secr�te, dans le monde entier, pour la destruction du gouvernement organis� et l�abandon au mal. �

�L'�ditorial de Christian Science Monitor, du 19 juin l920.

� La vraie menace de notre r�publique est ce gouvernement invisible qui comme une pieuvre g�ante �tale ses longues tentacules sur les villes, les �tats, et les nations. Comme le poulpe dans la vraie vie, il op�re sous le couvert d'un �cran cr�� par lui.... A la t�te de ce poulpe sont les int�r�ts de Standard Oil de Rockefeller et un petit groupe d��tablissements bancaires puissants g�n�ralement d�sign�s sous le nom de banquiers internationaux. La petite coterie de banquiers internationaux puissants court virtuellement apr�s le gouvernement des USA dans leurs propres buts �go�stes. Ils commandent pratiquement les deux parties politiques. �

�John F. Hylan, maire de New York, 1922.

� Depuis les jours de Sparticus, Wieskhopf, Karl Marx, Trotsky, Rosa Luxemberg, et Emma Goldman, cette conspiration mondiale a �t� soutenue dans sa croissance. Cette conspiration a jou� un r�le reconnaissable d�fini dans la trag�die de la r�volution fran�aise. Elle a �t� le moteur de chaque mouvement subversif au 19�me si�cle. Et maintenant enfin cette bande de personnalit�s extraordinaires des enfers [ou : milieu, p�gre] des grandes villes de l'Europe et de l'Am�rique ont saisi le peuple russes par les cheveux de leur t�te et sont devenues les ma�tres incontest�s de cet �norme empire. �

�Winston Churchill, d�claration � la presse de Londres, en l922.

� Nous travaillons actuellement discr�tement avec toute notre force � arracher cette force myst�rieuse appel�e la souverainet� hors de l��treinte des �tats nations du monde. �

�Professeur Arnold Toynbee, dans un discours en juin l931 devant l'Institut pour l'Etude des Affaires Internationales � Copenhague.

� Le gouvernement des nations occidentales, si monarchique ou r�publicain, est pass� dans les mains invisibles d'une ploutocratie au pouvoir et � la port�e internationale. C��tait, je tente de sugg�rer, cette puissance semi-occulte qui.... a pouss� la masse des am�ricains dans le chaudron de la guerre mondiale I. �

�G�n�ral de division J.f.c. Fuller, historien militaire britannique, l941.

� J'ai estim� depuis longtemps que le FDR avait d�velopp� beaucoup de pens�es et id�es qui lui permettaient de b�n�ficier de ce pays, les USA. Mais, il ne l�a pas fait. La plupart de ses pens�es, de ses arguments politiques, quand il �tait [au pouvoir], �taient soigneusement confectionn�es pour lui et d�velopp�es par le CFR un groupe de l�Argent Mondial. Brillamment, avec grand go�t, comme une magnifique pi�ce d'artillerie, il a explos� que les � arguments � �taient pr�par�s au milieu d'une cible peu soup�onnable, le peuple am�ricains, et a ainsi liquid� et retourn� � son appui politique internationaliste.
� L�ONU est un appareillage d'op�rations bancaires internationales � grande �chelle �videment install� pour le profit financier par un petit groupe de r�volutionnaires puissants du Monde Un, affam� de b�n�fices et de pouvoir.
� La d�pression �tait la 'tonte ' calcul�e du public par les puissances de l'Argent Mondial, d�clench�e par le soudain manque planifi� d'alimentation en pr�ts au jour le jour dans le march� mon�taire de New York.... Les chefs du Gouvernement du Monde Un et leurs toujours intimes banquiers ont maintenant acquis le plein contr�le des m�canismes de l'argent et du cr�dit US par l'interm�diaire de la cr�ation de la Banque des R�serves F�d�rale poss�d�e en priv�. �

Curtis Dall, beau-fils du FDR comme il l�a cit� dans son livre, Mon Exploit� Beau-p�re.

� La vraie v�rit� en la mati�re est, comme vous et moi le savez, qu'un �l�ment financier dans les plus grands centres a poss�d� le gouvernement depuis les jours d'Andrew Jackson. � Lettre �crite par FDR au Colonel House, le 21 novembre l933.

� Les vraies r�gles � Washington sont la puissance invisible, et l'exercice dans les coulisses. � Supr�me Cour de Justice, Felix Frankfurter, 1952.

� Cinquante hommes font tourner l'Am�rique, et c'est un chiffre �lev�. �

Joseph Kennedy, p�re de JFK, le 26 juillet l936 , New York Times.

� Aujourd'hui le chemin de la dictature globale peut �tre impos� aux USA par des moyens strictement l�gaux, invisible et inaudibles par le Congr�s, le Pr�sident, ou le peuple. Ext�rieurement nous avons un gouvernement constitutionnel. Nous avons actionn� [ ?] dans notre gouvernement et syst�me politique, un autre corps repr�sentant une autre forme de gouvernement - une �lite bureaucratique. �

�S�nateur William Jenner, 1954.

� L�affaire du gouvernement par des �lites est irr�futable. �

�S�nateur William Fulbright, ancien Pr�sident du Comit� Etranger des Relations du S�nat US, d�clar� � un colloque en 1963 intitul� : L'�lite et l'Electorat - Le gouvernement par le peuple est-il possible ?

� Il est pr�vu que la Commission Trilat�rale soit le v�hicule pour la consolidation multinationale du commerce et des int�r�ts bancaires en saisissant le contr�le du gouvernement politique US. La Commission Trilat�rale repr�sente un effort habile et coordonn� de saisir le contr�le et de consolider les quatre centres de la puissance politiques, mon�taires, intellectuels et eccl�siastiques. La Commission Trilat�rale pr�voit de cr�er un pouvoir �conomique sup�rieur mondial sur les gouvernements politiques des nations �tats impliqu�s. En tant que directeurs et cr�ateurs du syst�me, ils gouverneront le futur. �

�S�nateur US Barry Goldwater dans son livre de l964 : Sans Excuses.

� Les autorit�s du capitalisme financier ont eu un autre but de grande envergure, rien de moins que de cr�er un syst�me mondial du contr�le financier dans des mains priv�es, capables dominer le syst�me politique de chaque pays et l'�conomie mondiale. Ce syst�me devant �tre contr�l� en mode f�odal par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets, est arriv� lors de fr�quentes r�unions et conf�rences priv�es. Le sommet du syst�me �tait la Banque des R�glements Internationaux de B�le en Suisse, une banque priv�e poss�d�e et contr�l�e par les banques centrales du monde qui sont elles-m�mes des soci�t�s anonymes. La croissance du capitalisme financier rend possible la centralisation du contr�le �conomique du monde et l�usage de cette puissance pour des b�n�fices financiers directs et des tords indirects � tous les autres groupes �conomiques. �

Trag�die et Espoir : Une histoire du monde de notre temps (Macmillan Company, 1966) Professeur Carroll Quigley de l'universit� de Georgetown, fortement estim� par ses anciens �tudiants, William Jefferson Blythe Clinton.

� Le Conseil des Relations Etrang�res est � l'institution �. Non seulement il a l�influence et le pouvoir dans les principales positions de prise de d�cision aux niveaux les plus �lev�s du gouvernement pour faire pression � partir d'en haut, mais il annonce aussi qu�il emploie des individus et des groupes pour mettre la pression d�en bas, pour justifier les d�cisions du niveau �lev� afin de convertir la R�publique constitutionnelle souveraine US en Etat membre servile d'une dictature du Monde Un. �

�L'ancien membre du Congr�s John Rarick 1971.

� Les directeurs du CFR (Conseil des Relations Etrang�res) composent une sorte de Pr�sidium pour que cette partie de l�Institution guident notre destin comme une nation. �

�Christian Science Monitor, 1er septembre l961.

� Le Nouvel Ordre Mondial devra �tre construit depuis le bas plut�t que du sommet vers le bas... mais en fin de course, �roder pi�ce par pi�ce la souverainet� nationale accomplira beaucoup plus que la vieille m�thode d�assaut frontal. �

�Membre du CFR Richard Gardner, �crivant dans le num�ro d�avril l974 du journal des Affaires Etrang�res du CFR.

� La planification de l�ONU peut �tre retrouv�e au 'comit� de direction secret' �tabli par le Secr�taire d�Etat Cordell Hull en janvier 1943. Tous les membres de ce comit� secret, except� Hull, un politicien du Tennessee, �taient membres du CFR. Ils ont vu Hull r�guli�rement pour projeter, choisir, et guider les travaux du Comit� Consultatif du D�partement d'Etat. C'�tait, en effet, l'agence coordonnatrice de la planification d'apr�s-guerre de tout le D�partement d'Etat. � Professeurs Laurence H. Shoup et William Minter, �crivant dans leur �tude du CFR, � Brain-Trust Imp�riale : Le CFR et la Politique Etrang�re US �. (Monthly Review Press, 1977).

� La clique la plus puissante dans ces groupes (CFR) ont un objectif commun : ils veulent provoquer la reddition de la souverainet� et de l'ind�pendance nationale US. Ils veulent en finir avec les fronti�res nationales et la fid�lit� raciale et ethnique cens�ment pour augmenter des affaires et pour assurer la paix du monde. Obtenir ce qu'ils tentent m�nerait in�vitablement � la dictature et � la perte de la libert� du peuple. Le CFR a �t� fond� dans � le but de favoriser le d�sarmement et la submersion de la souverainet� US et de l'ind�pendance nationale dans un tout-puissant gouvernement du Monde Un. �

�Harpers, Juillet l958.

� Le vieil ordre du monde a chang� quand cet temp�te guerri�re s'est arr�t�e. Le vieil ordre international est parti loin aussi soudainement, aussi inopin�ment, et aussi compl�tement que si il avait �t� �limin� par une inondation colossale, par une grande temp�te, ou par une �ruption volcanique. Le vieil ordre du monde est mort avec le calme du soleil de ce jour et un nouvel ordre du monde est n� tandis que je parle, avec des naissances dans des douleurs si terribles qu'il semble presque incroyable que la vie puisse sortir d'une telle douleur incroyable et de tant de douleur accablante. �

Nicholas Murray Butler, dans une allocution faite devant l�Union de la Ligue des Syndicats de Philadelphie le 27 novembre 1915.

� La conf�rence de la paix s'est r�uni. Elle prendra les d�cisions les plus importantes dans l'histoire, et sur ces d�cisions reposera la stabilit� du Nouvel Ordre Mondial et de la future paix mondiale. �

�M.C. Alexander, secr�taire de direction de l'Association Am�ricaine pour la Conciliation Internationale, dans une lettre d'abonnement pour le p�riodique Conciliation International (1919).

� S'il y a ceux qui pensent que nous devons sauter imm�diatement au Nouvel Ordre Mondial, mus par la compr�hension compl�te et l'amour fraternel, ils sont condamn�s � la d�ception. Si nous devons jamais approcher ce temps, il viendra apr�s des efforts patients et persistants sur une longue dur�e. La situation internationale actuelle de m�fiance et de peur peut seulement �tre corrig�e par une formule de statut �gal, appliqu�e sans interruption, � chaque phase des contacts internationaux, jusqu'� ce que les toiles d�araign�e du vieil ordre soient balay�s hors de l�esprit de toutes les habitants de la Terres. �

Dr. Augustus O. Thomas, pr�sident de la F�d�ration du Monde des Associations de l'Education (ao�t 1927), cit� dans le livre Compr�hension Internationale : Agences Eduquant pour le Nouveau Monde (1931).

� ... lorsque la lutte semble d�river nettement vers une d�mocratie sociale mondiale, il peut encore y avoir un tr�s grand d�lais et des d�ceptions avant qu�elle devienne un syst�me efficace et bienfaisant mondial. Les personnes innombrables... d�testeront le Nouvel Ordre Mondial... et mourront en protestant contre lui. Quand nous essayons d'�valuer ses promesses, nous devons consid�rer la d�tresse d'une g�n�ration ou aussi des m�contents, bon nombre d'entre eux tout � fait vaillants et gracieux regardants le peuple. �

�H. G. Wells, dans son livre intitul� Le Nouvel Ordre Mondial (1939).

� Le terme Internationalisme a �t� popularis� ces derni�res ann�es pour couvrir une force financi�re, politique, et �conomique, dans le but d��tablir un gouvernement mondial. Aujourd'hui l�Internationalisme est annonc� des pupitres et des plates-formes comme la 'Ligue des Nations' ou 'l�Union F�d�r�e' pour que les USA rendent une partie d�finie de leur souverainet� nationale. Le plan du gouvernement mondial est pr�conis� sous des noms attirants tels que le � Nouvel Ordre International �, � Le Nouvel Ordre du Monde �, � Union du Monde de Maintenant �, ''Commonwealth du Monde des Nations �, � Communaut� du Monde �, 'etc... Toutes ces expressions ont le m�me objectif ; cependant, la ligne d'approche peut �tre religieuse ou politique selon le go�t ou la formation de l'individu. �

�Extrait d'un m�moire adress� � la Chambre des Ev�ques et � la Chambre des Cl�ricaux et des Lay [ ?] adjoints de l�Eglise Episcopale Protestante en Convention G�n�rale (octobre 1940).

� Dans la premi�re d�claration publique sur la question juive depuis le d�clenchement de la guerre, Arthur Greenwood, membre sans portefeuille du Cabinet Britannique de la Guerre, a assur� aux juifs des USA que quand la victoire sera r�alis�e un effort serait fait pour trouver un nouvel ordre du monde bas� sur les id�aux de justice et de paix. �

�Extrait de l'article intitul� � Nouvel ordre du monde promis aux juifs �, du New York Times (octobre 1940).

� Si le totalitarisme gagne ce conflit, les tyrans r�gneront sur le monde, et les individus seront des esclaves. Si la d�mocratie gagne, les nations de la Terre seront unies dans un Commonwealth des peuples libres, et les individus, plac�s l�, seront les unit�s souveraines du nouvel ordre du monde. �

�D�claration de la F�d�ration du Monde, produite par le Congr�s sur la F�d�ration du Monde, adopt�e par les L�gislatures de Caroline du Nord (1941), du New Jersey (1942), de Pennsylvanie (1943), et probablement d'autres �tats.

Le � Nouvel Ordre Mondial a Besoin de la Paix : La Souverainet� d'Etat doit Dispara�tre, D�clare Notre Dame le Professeur �.

�Titre d'article dans The Tablet (Brooklyn) (mars 1942).

� Le Sous-Secr�taire d'Etat Sumner Welles a r�clam� t�t ce soir la cr�ation d'une organisation internationale des nations anti-Axe pour contr�ler le monde durant la p�riode de l'armistice, de la fin de la guerre actuelle jusqu�� l'�tablissement d'un nouvel ordre du monde sur une base permanente. �

Texte d'article dans The Philadelphia Inquirer (juin 1942).

� Le rapport a continu� en indiquant que les enseignements spirituels de la religion doivent devenir la base du nouvel ordre du monde et que la souverainet� nationale doit �tre subordonn�e � plus �lev�e, � la loi morale de Dieu. �

�Institut Am�ricain du Juda�sme, extrait d'article du New York Times (d�cembre 1942).

� L� sont quelques consid�rations de preuves de sens commun applicables � toutes ces tentatives de planification du monde. Elles peuvent �tre bri�vement �nonc�es : 1. Parler des mod�les pour le futur ou construire un ordre mondial est, si [j�ai] bien compris, suggestif, mais c�est aussi dangereux. Les soci�t�s croissent plus loin vraiment quand elles sont construite. Une constitution pour un nouvel ordre mondial n'est jamais comme l��pure d�un gratte-ciel. �

Thomas normand, dans son livre Quelle est notre destin ? (1944).

� John Foster Dulles m�a dit directement qu'il avait toutes les raisons de croire que le gouverneur Thomas E. Dewey de New York acceptera son point de vue et qu'il est personnellement convaincu que c'est la politique qu'il promouvra avec grande vigueur s�il est �lu. Ainsi il est juste d�indiquer que sur la premi�re partie du Sphinx d'Albany [capitale de NY] s'est � premi�re vue �tabli lui-m�me comme le champion d�un nouvel ordre mondial fort et d�fini. �

�Extrait d'article par Ralph W. Page dans The Philadelphia Bulletin (mai 1944).

� Alchimie pour un nouvel ordre mondial �.

�Article de Stephen John Stedman dans Affaires Etrang�res (mai / juin 1995).

� Les Nations Unies, dit-il � l�assistance � l'universit� de Harvard, n'ont pas �t� comp�tents � ni ne sont capables � de fa�onner un nouvel ordre mondial lequel r�ponde ainsi irr�sistiblement la demande. ... Le nouvel ordre mondial qui r�pondra � des probl�mes �conomiques, militaires, et politiques, dit-il, exige instamment, je crois, que les USA prennent la conduite de tous les peuples libres pour rendre les concepts et les aspirations fondamentales de souverainet� nationale vraiment significatifs par l'approche f�d�rale. �

Nelson Rockefeller, gouverneur de New York, dans un article intitul� � Rockefeller�Offre la Terre Libre Unie : Appels � Harvard pour conduire la construction du nouvel ordre mondial � -- New York Times (f�vrier 1962).

� L�expansion logique de l�opinion de la r�gion asiatique est refl�t�e dans une disposition � consid�rer les probl�mes et la fid�lit� en termes r�gionaux, et d�adapter les m�thodes r�gionales aux besoins de d�veloppement et � l'�volution d'un nouvel ordre mondial. �

Richard Nixon, dans Affaires Etrang�res (octobre 1967).

� Le Pr�sident Nixon parle des entretiens comme d�un commencement, ne disant rien de plus au sujet des perspectives pour de futurs contacts et r�it�re simplement la croyance qu'il a apport�e en Chine que les deux nations partagent un int�r�t dans la paix et la construction d�un nouvel ordre mondial. �

�Extrait d'un article du New York Times (f�vrier 1972).

� Si imm�diatement un gouvernement mondial, une Charte r�vis�e, et une Cour Internationale tr�s renforc�e ne fournissent pas des r�ponses, quel espoir y a-t-il pour le progr�s ? La r�ponse ne satisfera pas ceux qui cherchent les solutions simples aux probl�mes complexes, mais elle vient essentiellement de ceci : L'espoir pour les dispositions pr�visibles, non en d�veloppant quelques ambitieuses institutions centrales � l�appartenance universelle et une juridiction g�n�rale comme c��tait envisag� � la fin de la derni�re guerre, mais plut�t beaucoup plus dans le processus de d�centraliser, de d�r�gler et d'inventer de pragmatiques processus ou d'adapter des institutions de juridictions limit�es et de choisir des membres pour traiter les probl�mes sp�cifiques au cas par cas... En bref, la maison de l'ordre mondial devra �tre construite du bas plut�t que depuis le haut vers le bas. Elle ressemblera � un grand �grondement, bourdonnement confus�, pour employer la description c�l�bre de William James de la r�alit�, mais en fin de course, �roder pi�ce par pi�ce la souverainet� nationale de tous c�t�s, fera beaucoup plus qu�un d�mod� assaut frontal. �

Richard N. Gardner, dans Affaires Etrang�res (avril 1974).

� L'ordre existant se d�compose tr�s rapidement, et l'incertitude principale est si l'humanit� peut exercer un r�le positif en formant un nouvel ordre mondial ou si elle est condamn�e � attendre l'effondrement dans une attitude passive. Nous croyons qu�un nouvel ordre sera soutenu pas plus tard que t�t dans si�cle � venir et que les affres de la mort du vieil et les tiraillements de la naissance du nouveau seront un temps de tests pour l'esp�ce humaine. �

Richard A. Falk, dans un article intitul� � Vers un nouvel ordre mondial : M�thodes mod�r�es et Visions Draconiennes �, dans le livre Sur la Cr�ation d'un Ordre Juste Mondial (1975).

� L'histoire de mon pays, M. pr�sident, nous dit qu'il est possible de fa�onner l'unit� tout en ch�rissant la diversit�, que l'action commune est possible en d�pit de la vari�t� de races, d�int�r�ts, et les croyances que nous voyons ici dans cette chambre. Le progr�s et la paix et la justice sont possibles. Ainsi nous disons � tous les peuples et gouvernements : Fa�onnons ensemble un nouvel ordre mondial.

Henry Kissinger, dans une allocution devant l'Assembl�e G�n�rale des Nations Unies, octobre 1975).

� Dans le vieux Bureau d�Inter-Am�ricain dans le B�timent du Commerce ici au temps de Roosevelt, en tant que Secr�taire d'Etat Auxiliaire pour des Affaires Latino-Am�ricaines sous le Pr�sident Truman, en tant que chef brusque avec Adlai Stevenson et Tom Finletter � la fondation des Nations Unies � San Francisco, Nelson Rockefeller �tait � la t�te de la lutte pour �tablir non seulement un syst�me am�ricain de s�curit� politique mais aussi un nouvel ordre mondial. � Partie d'article du New York Times (novembre 1975).

� Un nouvel Ordre Mondial. �

�Titre d'article sur le d�but de l�allocution de Hubert H. Humphrey � l'universit� de Pennsylvanie, imprim�e dans la Gazette de Pennsylvanie (juin 1977).

� Le progr�s global est plus possible maintenant seulement � travers une recherche de consensus universel dans le mouvement vers un nouvel ordre du monde. �

�Mikhail Gorbachev, dans une allocution aux Nations Unies (d�cembre 1988).

� Nous croyons que nous cr�ons le commencement d'un nouvel ordre mondial en �closant de l'effondrement des l�antagonismes entre USA et Sovi�tiques. �

Brent Scowcroft (ao�t 1990), cit� dans le Washington Post (mai 1991).

� Nous pouvons voir au del� des ombres de la guerre du Moyen-Orient un nouvel ordre mondial o� le travail fort ensemble d�courage et arr�te l'agression. C'�tait pr�cis�ment la vision de Franklin Roosevelt et de Winston Churchill pour la paix dans la p�riode d'apr�s-guerre. �

�Richard Gephardt, dans le Journal de Wall Street (septembre 1990).

� Si nous ne suivons pas les pr�ceptes de notre boussole morale int�rieure et nous ne d�fendons pas la vie humaine, alors son anarchie menacera la paix et la d�mocratie du nouvel ordre mondial naissant que nous voyons maintenant, cette longue vision r�v�e pour qui nous avons tous travaill�e depuis tellement longtemps. �

�Le Pr�sident George Bush (janvier 1991).

� Mais il est devenu clair comme le temps se pliait � la raison de M. Bush que le nouvel ordre mondial a �t� fond� sur une convergence de buts et d�int�r�ts entre USA et Union Sovi�tique, si forte et permanente qu'ils travailleront en �quipe � travers le Conseil de S�curit� de l�ONU. � Extrait de A.M. Rosenthal, dans le New York Times (janvier 1991).

� Je soutiendrai un candidat pr�sidentiel qui a promis de prendre les mesures suivantes : ... A la fin de la guerre du Golfe Persique, encourage � un r�glement compr�hensif du Moyen-Orient et pour un nouvel ordre mondial bas� non pas sur la Pax Americana, mais sur la paix par la loi avec un ONU fort et une Justice Mondiale. �

�George McGovern, dans le New York Times (f�vrier 1991).

� ... c'est le b�b� de Bush, m�me si il partage sa popularisation avec Gorbachev. Oubliez la racine du nouvel ordre d�Hitler ; F.D.R. a utilis� l'expression avant. �

�William Safire, dans le New York Times (f�vrier 1991).

� Comment j'ai appris � aimer le nouvel ordre mondial �.

�Article du S�nateur Joseph R. Biden, Jr. dans le Journal de Wall Street (avril 1992).

� Comment R�aliser le Nouvel Ordre Mondial

�Titre du livre d�Henry Kissinger, dans le Time Magazine (mars 1994).

� L'acte Final de l'Uruguay Round, marquant la conclusion de la n�gociation commerciale la plus ambitieuse de notre si�cle, donnera naissance - au Maroc - � l'organisation du Commerce Mondial, le troisi�me pilier du Nouvel Ordre Mondial, avec les Nations Unies et le Fonds Mon�taire International. �

�Partie de la publicit� sur une pleine page par le gouvernement du Maroc au New York Times (avril 1994).

� Le Nouvel Ordre Mondial : L'�l�vation de la R�gion-Etat �.

�Titre d'un article de Kenichi Ohmae, chef politique r�formateur du Japon, dans le Journal de Wall Street (ao�t 1994).

� Que le Nouvel ordre Mondial qui est en cours de fabrication se concentre sur la cr�ation d'un monde de d�mocratie, de paix et de prosp�rit� pour tous �.

Nelson Mandela, dans Philadelphia Inquirer (octobre 1994).

� Le renouvellement du trait� de non prolif�ration a �t� d�crit comme important � pour le bien-�tre du monde entier et le nouvel ordre mondial �. �

�Pr�sident Hosni Mubarak d�Egypte, dans le New York Times (avril 1995).

� Les am�ricains doivent �tre dispos�s � renoncer � un degr� d'intimit� personnelle en �change de la s�ret� et de la s�curit�. �

Louis Freeh, directeur du FBI, 1993.

� Nous ne pouvons pas �tre aussi obs�d�s dans notre d�sir de pr�server les droites des am�ricains ordinaires �.

�William Jefferson Clinton, USA Aujourd'hui, 11 Mars 1993.

� Je ne puis �tre responsable de chaque petite entreprise sous-capitalis�e d�Am�rique. Il est temps de mettre le bien commun, l'int�r�t national, en avant des individus. �

�Hillary Clinton, quand elle a dit que le plan socialiste des soins de sant� mettra les petites entreprises en faillite.

� Les d�cisions au sujet de la maternit� et de l'avortement, de l��cole, de la chirurgie cosm�tique, du traitement des maladies v�n�riennes ou de l'emploi... ne devraient pas �tre prises unilat�ralement par les parents. �

Hillary Clinton sur les � Droits des Enfants �.

� Les fondamentalistes et les croyants en la Bible n'ont pas le droit d'endoctriner leurs enfants dans leur croyance religieuse, parce que nous, l'�tat, nous nous pr�parons pour l'ann�e 2000, quand l'Am�rique fera partie de la soci�t� globale du Monde Un, et leurs enfants ne pourront pas s'adapter dedans. �

S�nateur du N�braska, Peter Hoagland, � la radio en 1983.

� Je ne m'inqui�te pas si vous voulez chasser. Je ne m'inqui�te pas si vous pensez que c'est votre droit. Je dis, 'd�sol�.' Nous sommes en 1999. Nous avons assez eu comme nation. Il ne vous est pas permis de poss�der un pistolet, et si vous poss�dez un pistolet je pensez que vous devriez aller � la prison. �

Rosie O'Donnell, 21 Avril 1999

"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un �v�nement survient, on peut �tre certain qu'il avait �t� pr�vu pour se d�rouler ainsi."

Franklin D. RooseveltPr�sident des Etats Unis de 1932 � 1945

"Le monde se divise en trois cat�gories de gens: untr�s petit nombre qui fait se produire les �v�nements,un groupe un peu plus important qui veille � leurex�cution et les regarde s'accomplir, et enfin unevaste majorit� qui ne sait jamais ce qui s'est produit en r�alit�."

Nicholas Murray ButlerPr�sident de la Pilgrine Society, membre de laCarnegie, membre du CFR (Council on Foreign Relations)

"Nous arrivons vers l'�mergence d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c'est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial"

�-David Rockefeller, CFR-

"Divers groupes oeuvrent dans l'ombre depuis des siecles. s'ils s'enveloppent d'un tel secret, c'est que leurs motivations ne sont pas claires."

-Albert Pike-

"D�s que possible, nous devons arriver a �laborer un gouvernement mondial et une religion mondiale diriges par un leader mondial" -

Robert Muller- (ancien assistant au secretaire general de l'ONU)

"Le monde est gouvern� par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses."
Disra�li (1804-1881), dans Coningsby, page 183

"Si soudainement il y avait une menace envers ce monde en provenance d'une espece d'une autre planete, nous oublierons tous ces petits conflits locaux qui ont lieu entre nos deux grands pays et nous comprendrions une fois pour toute que nous sommes en fait des etres humains de cette terre."
-Ronald Reagan s'adressant a Mikhail Gorbachev-

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secr�te, o� sont les v�ritables causes des �v�nements."
Honor� de Balzac

"Trois cents hommes, dont chacun conna�t tous les autres, gouvernent les destin�es du continent europ�en et choisissent leurs successeurs dans leur entourage."
Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien Wiener Freie Presse,
24 d�cembre 1912

"�Dans les conseils du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence sans garantie, voulue ou pas, du complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d�une augmentation d�sastreuse d'un pouvoir mal plac� existe et persistera.
Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libert�s et processus d�mocratiques.
"

le discours d'adieu prononc� � la t�l�vision am�ricaine le 17 janvier 1961 par le Pr�sident Dwight D. Eisenhower

"Le bureau pr�sidentiel a �t� utilis� pour mettre sur pied un complot d'an�antissement de la libert� du peuple am�ricain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet �tat critique."

John F. Kennedy, (A l'universit� de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

"L'avancement du progr�s global est maintenant possible seulement � travers une qu�te pour un consensus universel dans le mouvement vers le Nouvel Ordre Mondial."

Mikhail Gorbachev, Pr�sident de l'Union Sovi�tique de 1990 � son d�mant�lement, dans un discours aux Nations-Unies en 1988

"Il incombe � la communaut� internationale d'�laborer les r�gles de ce
nouvel ordre mondial",

a dit Jacques Chirac, qui a souhait� que la
communaut� internationale s'entende sur "une vision commune inspir�e de
la Charte des Nations unies".le 7 d�cembre 1998 dans l'h�micycle comble de l'Unesco

"...Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pens�e et dans sa volont�, laisse-toi prendre par la main par l�Enfant de Bethl�em ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumi�re t�encourage � t�engager dans l��dification d�un nouvel ordre mondial, fond� sur de justes relations �thiques et �conomiques. Que son amour guide les peuples et �claire leur conscience commune d��tre une � famille � appel�e � construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L�humanit� unie pourra affronter les probl�mes nombreux et pr�occupants du moment pr�sent : de la menace terroriste aux conditions d�humiliante pauvret� dans laquelle vivent des millions d��tres humains, de la prolif�ration des armes aux pand�mies et � la d�gradation de l�environnement qui menace l�avenir de la plan�te."

Benoit XVI messe de no�l 2005

"L'histoire est un mensonge que personne ne conteste"

Napol�on Bonaparte

"d�rriere le gouvernement visible si�ge un gouvernement invisible qui ne doit pas fid�lit� aux peuples et ne se reconait aucune responsabilit�. An�antir ce gouvernement invisible, d�truire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle m�me corrompue, tel est le devoir de l'homme d'�tat"

���������������������������������������������������������� Th�odore Roosevelt

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, �conomique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont tr�s durs les Am�ricains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre � mort."

Fran�ois Mitterrand (1916-1996), Ex-Pr�sident Fran�ais. Commentaire lors d'un entretien priv� avant sa mort, cit� dans le Courrier International du 13 Avril 2000������

Source: http://nouvelordremondial.over-blog.org/article-4282453.html










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