
RAQUIN (Bernard) - Violence biblique et coranique
Date : samedi 16 f�vrier 2008 @ 03:07:10 :: Sujet : Religion
Violence divine ou humaine ?
Concernant la violence, dont on accuse à juste
titre le Coran, force est de constater que ce n’est qu’une répétition
systématisée de la Bible. Il était inévitable
que des guerriers ne s’intéressent qu’à ces diableries,
incapables de comprendre les hauteurs d’Ezéchiel, d’Osée,
de Job, ou du Cantique des Cantiques. Hélas, les sectes samaritaine
et nazaréenne, clergé des guerriers syriens chargés
de reconquérir Jérusalem, étaient les plus archaïques
des judaïsants.
Un exemple : Yahvé détruit Sodome
et Gomorrhe car leurs habitants pratiquent la sodomie. Loth reçoit
la visite de deux anges. La foule assiège sa maison pour
les sodomiser. Loth propose de livrer à leur place ses deux
filles vierges, mais les émeutiers refusent, ils veulent violer
les anges. Ceux-ci frappent alors la populace de cécité.
Malgré de nombreuses recherches, aucune
trace de ces villes. Deux vierges peuvent être livrées
au viol par leur père, Loth, considéré dans
la Bible et le Coran comme un « juste ».
La moralité dans la Bible ?
Abraham prostitue sa femme Sarah (Gn 12-1) Celle-ci lui
livre sa servante Agar. Jacob épouse le même jour deux
sœurs, Rachel et Lia, qui, une fois vieilles, se font remplacer par
des servantes.
Bala, esclave de Jacob, couche avec le fils de celui-ci.
Tamar épouse deux frères, mais, n’ayant pas
d’enfant, se déguise en prostituée (en se couvrant le
visage d’un voile) pour coucher avec son beau-père.
Amnon, après avoir violé sa sœur, en conçoit
de la haine et la jette à la rue.
Les deux filles de Loth l’enivrent pour coucher avec lui.
Le Catéchisme de l’honnête homme,
édité par Voltaire en 1763, dit : « Les prophètes
ne sont pas moins révoltants pour un homme qui n’a pas le
don de pénétrer le sens allégorique des prophéties.
Il voit avec peine Jérémie se charger d’un bât
et d’un collier, et se faire lier avec des cordes ; Osée,
à qui Dieu commande de faire des fils de putain à une
putain publique, d’en faire ensuite à une femme adultère
; Isaïe, qui marche tout nu dans la place publique ; Ezéchiel,
qui mange une livre de parchemin, couvre son pain d’excréments
d’homme, et ensuite de bouse de vache ; Oolla et Ooliba, qui établissent
un bordel, et à qui Dieu dit qu’elles n’aiment que les membres
d’un âne et le sperme d’un cheval…. Et quand le lecteur voit Elisée
faire dévorer quarante enfants par des ours, pour l’avoir appelé
« tête chauve », un châtiment si peu proportionné
à l’offense peut lui inspirer plus d’horreur que de respect.
» (2, Rois 2,24)
Jephté, fils d’une prostituée galaadite,
était un vaillant guerrier. Ses demi-frères le chassèrent
pour le spolier de son héritage. Attaqués par leurs
voisins, ils vinrent le rechercher. Il accepta à condition
d’être leur chef. Il fit serment à Yahvé, s’il
était vainqueur, d’offrir en holocauste la première personne
de sa maison. Puis il vainc… et sa fille, son unique enfant, vient vers
lui, en dansant au son des tambourins. Elle accepte son sort.
Finalement son père l’égorge religieusement.
(Juges, chap. 11) Et c’est ainsi que Yahvé est grand ! On
voit la similitude avec Abraham et l’Allah des islamistes. Jephté
aurait pourtant pu s’engager à se couper un bout de bras, selon
la coutume...
Quelques propos mis dans la bouche de Yahvé :
« Empale les chefs du peuple. » (Nb 25,
4)
« Je les exterminerai. » (Ex. 32,10, 33
5)
« Yahvé aura plaisir à vous perdre
et vous détruire. » (Dt, 28 63)
« Je vous châtierai, j’accumulerai les plaies.
» (Lév. 26)
« Sois sans pitié pour Ameleq, tue hommes
et femmes, enfants et nourrissons, bœufs et brebis, chameaux et ânes…
» (1 Sam 15,3)
« Yahvé est un homme de guerre, Yahvé
est son nom. » (Exode 15, 3)
« Il frappa ses ennemis par derrière. »
( Psaumes 78, 66)
« Dieu des vengeances. » (94).
Sous David on coupe les mains et les pieds. Il tue un
homme pour voler sa femme, puis deux cents Philistins pour offrir
leur prépuce au roi Saül en échange de sa fille.
(2 Samuel 4,12 et 18-17)
« David ne laissait survivre ni hommes ni femmes
afin de n’avoir aucun témoin de ses massacres. » (Sm
27-8)
Le prophète Elie transforme par la prière
un autel de Baal en bûcher, et égorge quatre cent prêtres.
Salomon, cruel, sans scrupules et sans parole, réduit
son peuple en esclavage. Il construit impunément des sanctuaires
pour Astarté (déesse sumérienne), Moloch,
Camos, Milcom.
Juda et ses amis tuent tous les participants d’une noce,
dépouillant les cadavres. « Les noces furent ainsi
transformées en deuil, et les sons de leurs musiques en gémissement.
» (I Mcc 9-39)
« Je rirai de leurs calamités »,
dit Yahvé.
« On sortira les os des rois et de tous les habitants
de Jérusalem… ils deviendront du fumier… et la mort sera
préférable à la vie pour cette engeance… C’est
pourquoi je donnerai leurs femmes à d’autres, leurs champs
à des conquérants… » (Jérémie,
8)
« (Yahvé a dit) : Tes trésors, je
les livrerai au pillage… je t’asservirai à tes ennemis… car
un feu s’est allumé dans ma narine, il brûle contre
vous. » (Jérémie, 15)
« Je vous ferai fondre… Je vous rassemblerai,
j’attiserai contre vous le feu de mon courroux et je vous ferai
fondre… » (Ezéchiel)
« Elohim, du haut des cieux, se penche sur les
fils d’Adam, pour voir s’il en est un de sensé, qui recherche
Dieu ! Tous se sont dérobés, tous également
pervertis, pas un qui fasse le bien, pas même un seul ! »
(Ps 80)
Il suffit de feuilleter la Bible pour tomber sur des
versets sataniques.
Yahvé menace, extermine, brûle, anéantit,
réduit en esclavage, disperse, maudit, ou se réjouit
du mal qu’il fait. De temps en temps, lassé de sa propre violence,
il fait quelques promesses déraisonnables, presque toujours
conditionnelles, et qu’il ne respecte jamais : si les Hébreux
n’adorent que lui, si les Hébreux anéantissent les autres
cultes et détruisent les pieux sacrés (bâtons plantés
en hommage aux divinités), les autels de Baal, refusent de se
mêler aux autres peuples et continuent à les mépriser
ardemment, alors ils entreront en Terre Promise, ils domineront le monde,
etc.
« Maintenant je sais que le Seigneur est plus
grand que tous les dieux, parce que, dans les domaines où
ils étaient les plus fiers, il fut meilleur qu’eux. »
(Exode, 18)
« Oracle de Yahvé à mon Seigneur.
Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse
de tes ennemis, l’escabeau de tes pieds... Je rendrai le règne
d’Israël infini dans le temps et dans l’espace, et toutes les
nations deviendront tabouret pour les pieds de mon peuple. »
Et comment justifier l’assassinat des soixante-dix fils
d’Achab, les horreurs du Lévitique, les mutilations de Sédécias,
le meurtre de ses enfants ?
On peut me juger sévère avec les prophétismes.
Bien moins sévère que ceux-ci. La Bible est presque
une anthologie des
névroses. Que des Juifs, chrétiens et musulmans affirment
que Yahvé est un dieu d’amour, est une farce inouïe.
Josué rend Acan responsable de l’échec
d’une bataille, et fait lapider et brûler ses filles.
Les enfants et les femmes des accusateurs de Daniel, pourtant
innocents, sont jetés aux lions. Yahvé lapide le bétail
avec de la grêle, pour punir le péché d’un pharaon.
Cinquante mille hommes sont tués parce qu’ils ont
regardé le contenu de l’arche. Uzzah, empêchant celle-ci
de se renverser, est tué.
David commet le péché de recenser le peuple
: Yahvé, dans sa miséricorde, tue soixante-dix mille
hommes.
En revanche David est épargné pour sa
tromperie et le meurtre d’Urie. Mourant, il demande à son
fils adultérin Salomon de tuer Joab et le vieux Shimeï.
Voilà celui qui est censé être un messie, dans
un sommet d’abjection : « Que ses fils deviennent orphelins et
sa femme veuve ! Que ses fils soient vagabonds et qu’ils mendient,
qu’ils soient expulsés de leurs ruines ! Qu’un créancier
s’empare de tout ce qui est à lui… Que personne n’ait pitié
de ses orphelins ! …Que sa postérité soit vouée
à l’extermination ! » (Psaume de David, 109)
L’Evangile, hélas...
Mais si l’Eglise a brûlé et détruit
quantité de manuscrits originaux, puis a corrigé
ceux qui restaient, les Actes des Apôtres recèlent des
violences qui n’ont pu échapper à la réécriture.
Comme ce récit horrible :
« Il n’y avait aucun indigent parmi eux. Tous
ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de
maisons les vendaient ; ils apportaient le prix de la vente et le
déposaient aux pieds des apôtres. C’était alors
distribué selon les besoins de chacun… Mais un homme, un certain
Ananie, d’accord avec Saphire, sa femme, vendit une propriété,
et avec la complicité de sa femme, rogna sur le prix et n’en
apporta qu’une partie qu’il déposa aux pieds des apôtres.
» Alors Pierre convoque l’homme, qui « tombe et expire ».
Trois heures plus tard, au lieu d’annoncer à Saphire
qu’il a tué son mari (à moins que "Dieu" ne soit encore
volontaire pour être tueur à gages), Pierre la piège
ainsi :
« Ce domaine, dis-moi, vous l’avez bien vendu tant ? Elle
dit : oui, tant. Pierre lui dit : pourquoi vous êtes-vous entendu
pour mettre à l’épreuve l’esprit du Seigneur ? Voilà
à la porte les pas de ceux qui ont enseveli ton mari et qui
vont t’emporter aussi. Elle tomba tout de suite à ses pieds et
expira. Les jeunes gens qui rentraient (d’avoir enseveli son mari),
la trouvèrent morte et l’emportèrent auprès de
son mari. Il y eut une grande crainte sur toute l’église et sur
tous ceux qui entendirent parler de cela. » (Actes, 4,34-37 et
5, 1-11)
Les chrétiens authentiques se demandent comment
l’Eglise a pu faire le mal : le ver était dans le fruit. Pierre
n’était ni saint, ni chrétien, ni même un honnête
homme, car il aurait pu… pardonner.
On trouve aussi : « Maintenant, qui a une bourse
la prenne ; et qui n’a pas de sabre vende son manteau pour en acheter
un… Ils dirent : Seigneur, voici deux sabres. Il leur dit : c’est bon.
» (Luc, 22, 36-38)
Et aussi Mathieu : « Vous témoignez ainsi
contre vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui
ont tué les prophètes. Serpents ! Race de vipères
! » (Mt, 23, 31-33) selon l’habitude des prédicateurs,
trop souvent basée sur la volonté de puissance.
Et, à l’opposé, lors de l’arrestation
de Jésus au jardin des Oliviers, quand Pierre dégaine
son sabre et arrache l’oreille de l’esclave du grand-prêtre :
« Remets ton sabre en place, car tous ceux qui prennent le sabre
périront par le sabre. » (Mt 26, 51-52).
Mais il y a peu de ces paroles dans les �vangiles,
ou ce qu’il en reste. Selon les époques, l’Eglise peut mettre
en avant tel ou tel aspect de Jésus.
Les musulmans en sont aussi capables, avec un handicap : il
y a 3 % de versets sataniques dans les �vangiles, 20 % dans
la Bible, et 10 % dans le Coran. Et Jésus n’a tué personne.
Mais là encore, les musulmans sont capables de restituer les
meurtres attribués à Mahomet à leurs véritables
auteurs, Omar, Othman, Abou Zarr, Ali, Hajjâj…
En m’immergeant dans ces textes, j’aperçois Jésus,
dont le personnage a subi l’influence d’Apollonios de Tyane, de Jean
le Galiléen, d’Horus ou de Menahem. Le passage du temps a
sans doute aussi enrichi la légende de Bouddha, Confucius, Zoroastre
ou autres sages.
Alors que plus j’entre dans le Coran, essayant de trouver
des avancées spirituelles, et plus il devient évident
que Mahomet n’existe pas, et qu’il n’était pas inspiré
par Dieu.
C’est le vide incohérent des sourates égarées,
dans le silence entrecoupé de gémissements et de sanglots
des soirs de bataille, quand le dieu de la Lune éclaire le paysage
dévasté.
Dans le Coran, le Dieu évangélisé
redevient un mélange de Lilith, de Pluton, de Nergal et du
vieux Yahvé dans ses sautes d’humeur de patriarche gâteux.
Le comportement d’Allah est décalqué de
Noé (Cr 26,108) Shoaïb (26,178) Loth (26, 162) Houd (26,125)
Salih (26,143).
Allah est « chef des armées célestes
et terrestres » (Cr 48), il « inflige des épreuves
» (2) « ourdit des stratagèmes » (86) il
est « le meilleur de ceux qui machinent » (3,54), et impose
« les pires tourments. » (14,6)
L’islamologue Gibbon dit que le Coran est une «
rapsodie incohérente de fables ».
S. Reinach écrit : « D’un point de vue
littéraire, le Coran a peu de mérites. Déclamation,
répétition, puérilité, un manque de
logique et de cohérence frappent le lecteur non préparé
à chaque tournant. Il est humiliant pour l’intellect humain
de penser que cette médiocre littérature a été
le sujet d’innombrables commentaires, et que des millions d’hommes
perdent toujours du temps à l’aborder. »
L’écrivain français Michel Houellebecq
déclara : « La religion la plus con, c’est quand même
l’islam. »
Mais je ne partage pas ce point de vue, puisque le Coran
est décalqué de la Thora. L'islam a été
capable de grandeur, notamment quand il était dirigé par les
zoroastriens en Perse (ceux qui traduisirent les Grecs), et les chrétiens
arianistes en Espagne (appelés ensuite mensongèrement "musulmans").
En revanche, de tous les livres religieux, le Coran est celui qui est
le plus dénué de spiritualité. C'est un pot-pourri
de légendes, d'erreurs, de platitudes, de cruautés et d'encouragements
au blasphème (djihad, lapidation, femmes voilées, esclavage
et autres démences). Seule une manipulation mentale dès
le berceau peut ancrer la superstition qu'il s'agit de la
"parole de Dieu".
Le Coran est une œuvre collective, comme la
sunna, Mahomet, et sa vie. Ces ouvrages sont sacralisés jusqu’à
la caricature, pour paralyser la réflexion, puisque chacun
peut en mesurer la fausseté. Les musulmans sont donc Infidèles
à Dieu en lui préférant Allah le dieu de la lune,
et Associateurs en associant Dieu et Mahomet.
Cela explique pourquoi dans certaines mosquées de la
haine (n’importe qui peut construire une mosquée), on voit
des imams injurier des responsables politiques, appeler à la
guerre et même assassiner leurs rivaux : c’est l’écho des
anciens chefs exhortant les soldats au pillage, pour ramener le butin
aux riches pour le compte desquels ils travaillaient. C’est l’écho
de l’époque d’Ali et Omar, où les perdants (les opposants)
étaient décapités devant les troupes réunies,
avant la prière, pour associer la force collective, Allah, le
sang et la cruauté dans le même chaudron du diable.
Ces « sermons » sont la duplication du passage
en revue des troupes, lorsque les chefs chauffaient à blanc
les ismaélites et agarènes, « ceux qui sont
placés en rang » (Cr 37,1). Ce sont eux qui deviendront
les sunnites et les chiites.
Les mosquées ont pris modèle sur les églises
syriennes, en les plaçant en largeur, comme ces soldats
prosternés avec leurs rabbins vers Jérusalem.
D’ailleurs, même si les imams ont changé
leur habit juif contre le vêtement sabéen, certains
y brandissent encore la mitraillette.
Comment les musulmans laissent-ils ces satanistes souiller
la maison de Dieu ?
Ils en trouvent la justification dans le Coran. « Je suis envoyé
à ceux-là pour l’égorgement, et Allah va nous
donner en butin leur richesses et va nous faire posséder
leurs demeures. » (hadith) « Ô prophète ! Incite
les croyants à la guerre ! » (Cr 8,65) « Il n’a
pas été donné à un prophète de
faire des captifs avant de se livrer à de grands massacres sur
terre. » (Cr 8,65)
On le voit, l'origine du terrorisme islamique
vient du Coran.
Après la « Bataille du fossé »,
dont on sait qu’elle est une fiction, Mahomet fait massacrer la
troisième tribu juive, qui avait pourtant participé
à la défense de Médine, les Banu Qurayza, décapitant
six cent hommes et jetant leur corps dans une fosse commune, violant
enfants et femmes puis les vendant comme esclaves.
Notamment, il fera tuer le mari d’une jeune femme et se l’appropria.
Le soir, après des heures durant lesquels elle assista, parmi les
hurlements, les flots de sang, à l’assassinat de ses père,
oncles, frères, neveux et amis d’enfance, elle fut entraînée
dans la tente de Mahomet (historiquement, probablement la tente du calife
Omar).
Les musulmans traduisent : « La belle Rayhana, l’une des femmes du
prophète, une Juive convertie à l’islam ».
Si ce prophète avait existé, il aurait
vénéré ces descendants d’Abraham, de Noé,
de Moïse, de la « même famille » que Marie
et Jésus.
De toute façon il n’est pas possible de créer
une religion en 22 ans, quand on est analphabète et qu’on
s’adresse à des gens parlant 24 langues différentes,
pour leur dire des banalités disponibles dans toutes les synagogues
et les monastères chrétiens, et en justifiant toutes
les amoralités. L’islam ne fait pas exception à la règle.
En aucun cas le soi-disant Mahomet au comportement immoral et amoral n'aurait
pu obtenir la conversion du rabbin Kaab ou d'un moine chrétien.
En revanche, les guerriers d'Abou Bakr, d'Omar et d'Ali se convertirent
bel et bien au judaïsme : pas de porc, lapidation, excision, polygamie,
viande cacher, vénération des imaginaires Abraham et Moïse,
etc.
Environ six siècles pour constituer le peuple
hébreu et la Bible, à partir du 6ème siècle
avant JC. Plus de quatre siècles pour fixer un peu le christianisme.
Quant aux mosquées chiites, elles étaient toujours tournées
vers Jérusalem ou Sichem en Cisjordanie, au quatorzième
siècle après J.C.. Les témoignages concernant
débuts de l’islam, au cinquième siècle, par la
conversion de soldats au judaïsme ismaélite, et l’archéologie
et les témoignages, attestent que l’islam a mis mille ans à
se constituer.
Mais la vérité, ce n’est pas Allah ni
Mahomet, mais Omar, Ali, Abou Zarr, Hajjâj et leurs semblables.
Car, soyons sérieux, on ne peut prêter de telles ignominies
à un « prophète ». Jérémie,
Ezéchiel, Daniel, David et les autres étaient névrosés,
plus ou moins délirants, à la mode archaïque,
quand on pensait que les démons faisaient agir les gens ; mais
ils l’étaient dans une cohérence religieuse : violents,
mais pas pour leur intérêt personnel.
Prêter foi en ces comportements de « Mahomet
», c’est manquer de considération pour Allah. Le prophète
parle au nom d’une loi qu’il estime supérieure. Jamais des
Arabes n’auraient suivi un homme aussi peu respectueux du code de
l’honneur, forgé par des siècles de désert.
En revanche, ils suivirent leurs chefs, pour la guerre, le butin
et les viols.
Et tout le reste, le Coran, est littérature.
Bernard Raquin
Source : Bernard Raquin |