
Les Elohim et la naissance du christianisme
Date : jeudi 22 novembre 2007 @ 15:52:06 :: Sujet : Religion
Ce texte est en rapport avec l'ouvrage �crit r�cemment par Claude G�taz, "Le Roman Sab�en". Pour en savoir plus sur "Le roman Sab�en" : http://www.astromythologie.com/
Les membres de certaines sectes actuelles se consid�rant comme les
descendants des Elohim, il vaut la peine de se demander � quoi ils font
allusion en parlant des Elohim.
A les en croire, ceux-ci venaient d�une autre plan�te ou galaxie et
disposaient d�une intelligence tr�s sup�rieure � celle des humains, si
sup�rieure qu�elle leur a permis de fonder sur terre des civilisations
qu�aucun homme de cette �poque n�e�t �t� capable de fonder (du moins si
l�on en juge par la complexit� des r�alisations que les Anciens ont
laiss�s derri�re eux - Anciens qui sont ici non seulement des Egyptiens
ou des M�sopotamiens, mais aussi, � en juger par les propos de nos
�sectaires �, les fils des Elohim, ou les Elohim eux-m�mes).
Bref, ce sont � ces �tres sup�rieurs (ou pr�tendus tels) que les
membres des sectes concern�es font allusion lorsqu�ils se r�clament des
Elohim.
Eux-m�mes �tant de la m�me race que leurs anc�tres, cela signifie
qu�eux aussi sont charg�s d�une mission civilisatrice lors leur passage
sur terre, laquelle consiste pour l�heure � cr�er, gr�ce au clonage,
une nouvelle race d�hommes semblables � ces cr�atures d�une essence
sup�rieure que sont les elohim).
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Ceci dit, quand on parle des Elohim, sur le plan historique (une
histoire qui touche ici � la religion), il faut bien comprendre de quoi
l�on parle.
En effet, que ces personnages s�appellent Elohim, ou anges, ou
annunaki, ou �ons d�un ordre sup�rieur, � chaque fois on est mis en
pr�sence de cr�atures qui, parce qu�elles sont des �toiles ou des
constellations qui circulent sur un planisph�re c�leste, donnent
l�impression � l�homme qui les regarde circuler depuis la terre,
qu�elles-m�mes, constellations c�lestes, descendent sur la terre chaque
fois qu�elles se rapprochent du p�le sud c�leste.
En effet, si l�on regarde le ciel durant la nuit, on s�aper�oit que la
terre se confond, dans l�obscurit�, avec la partie basse du ciel.
Et parce qu�il en est ainsi, en descendant tr�s bas dans le ciel, les
constellations donnent l�impression � l�observateur de se rendre sur
terre.
Quand aux peuples qui, � l��poque, adoraient les Elohim, ils �taient nomades.
Ces nomades se d�pla�ant durant la nuit en raison de la chaleur
�touffante du jour, ils finiront par s�identifier aux �toiles ou au
constellations qu�ils regardaient circuler dans le ciel.
Quant � leur patrie, ou � leur nation, au lieu d��tre repr�sent�e par
une terre (qui est ici une terre d�accueil, un lieu d�implantation ou
de fixation) dont les nomades ignoraient jusqu�� l�existence en raison
de leurs mouvements migratoires, cette patrie-l�, �tait constitu�e, ou
ciment�e, � l��poque, dans leur esprit, par le dieu qui, au ciel,
symbolisait l�alliance qu�eux-m�mes entretenaient avec la divinit�.
Et parce que ces hommes-l�, tous nomades, finiront par s�identifier aux
constellations elles-m�mes (�tant entendu que celles-ci se d�placent
dans le ciel), ces derni�res deviendront, dans leur esprit, les elohim
au service d�un Dieu (son nom est Elohim, pr�cis�ment) qui �tait, sous
le nom de Yahv� Sabaoth, le chef de l�arm�e des astres (ou ce qui
revient, au m�me, le Ma�tre du Temps et du Zodiaque) lorsque les
nomades en question se d�pla�aient, avec leur maison et leur troupeau,
dans une r�gion situ�e � proximit� de l�Egypte, du Sina�, de l�Arabie
et de la Palestine.
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Ceci dit, quand certains font d�Abraham un astrologue, cet Abraham-l�,
au lieu d��tre un homme en chair et en os, est une constellation
appel�e Centaure, elle qui joue les astrologues aupr�s d�un Pharaon qui
n�est rien d�autre, lui, que la constellation de l�Hydre.
Et la m�me d�apprendre du Centaure les rudiments de l�astrologie
lorsque les autres constellations appartenant � la troupe divine (elle
qui, dans le cas d�Abraham, � pour chef un dieu qui s�appelle Shadda�),
rejoignent l�Hydre dans la partie sud du planisph�re c�leste
(elle-m�me, Hydre, quittant d�ailleurs, � cet instant, la partie
visible associ�e � un pareil espace, pour sa partie invisible).
Et ce qui vaut pour un Centaure qui s�appelle Abraham vaut �galement
pour un Eon qui s�appelle Christ (un Christ qui �tait lui-m�me, sous le
nom d�Homme Dieu, l�expression du Centaure dans le Nouveau Testament de
la Bible).
On notera au passage que le dit Testament devrait normalement inclure,
en son sein, les textes apocryphes, si l�Eglise, par le biais de ses
hauts dignitaires, ne les avaient exclus du canon sous pr�texte que ce
sont des faux (ce qui est une mani�re tr�s diplomatique de dire que ces
textes, en faisant r�f�rence � une religion qui �tait � l��poque non
seulement gnostique, mais sab�enne, n�ont pas leur place dans un Livre
cens� faire la part belle � une religion qui, en se voulant r�v�ler non
seulement � un homme (Abraham, Mo�se, etc.), mais � tout un peuple (les
Juifs, les Chr�tiens, et plus tard les Musulmans), l�existence du Dieu
unique, est cens�e faire de ses membres les adorateurs de ce dieu-l�.
Bref, si les textes apocryphes n�apparaissent pas dans le canon ordonn�
par l�Eglise, c�est parce qu�ils montrent, avec toute la clart�
n�cessaire, les origines pa�ennes de la religion chr�tienne.
Celle-ci ayant perdu le caract�re sab�en qu�elle avait au d�part,
J�sus, au lieu d��tre un �on d�un ordre sup�rieur (autrement dit un
personnage qui, parce que son corps ressemble � l��ther, vit uniquement
par l�esprit de Dieu).
Reste � pr�ciser qu�un pareil discours, dans la mesure ou il est
�sot�rique, tait aux non initi�s que cet �on-l� n�est rien d�autre, en
l�occurrence, que la constellation � forme humaine appel�e Centaure (ce
qui fait du Christ un Homme Dieu).
Bref, J�sus, au lieu d��tre la constellation appel�e Centaure au sein
d�une religion qui est alors, dans sa dimension gnostique, sab�enne,
est devenu, pour les Chr�tiens, � la fois un vrai Homme (cette cr�ature
en chair et en os) et un vrai Dieu, et ceci gr�ce � des P�res de
l�Eglise qui ne cessent alors de guerroyer contre toutes les sectes qui
pr�tendent que le Christ est le Logos d�une religion qui, dans leur
esprit, est un personnage gnostique.
Pour autant, si l�empereur romain Constantin adopta le christianisme
comme religion d�Etat, il dut �galement tenir compte d�un dieu (son nom
est Mithra) qui fut longtemps le dieu des soldats de l�arm�e romaine
(ce dieu qu�ils avaient connu lors de leur stationnement en Orient).
Quoi qu�il en soit, dans la religion nouvelle qui est en train de se
dessiner (une religion qui est ici le christianisme), sont �limin�s les
discours �sot�riques aussi bien que les textes apocryphes cens�s leur
servir de support.
C�est ainsi que dispara�t la notion d�un Christ �th�r�, au profit du
Christ � forme humaine que nous pouvons regarder chaque jour en
visitant les ic�nes des Eglises chr�tiennes.
Mais l� encore, il faut savoir que ce Christ en chair et en os �tait,
dans l�ancienne religion sab�enne, l�expression d�un Homme Dieu qui
n�est rien d�autre, alors, que l�expression du Centaure.
ET au m�me titre que le Bouvier est l�Homme d�En Haut, le Centaure �tait l�Homme d�en Bas.
Ceci dit, on peut �galement voir dans le Centaure l�Homme d�En Haut et l�Homme d�En Bas.
Pour cela, il suffit de consid�rer que la constellation, au lieu de
rester dans la partie sud du planisph�re c�leste, fait le tour de ce
m�me planisph�re.
A cette aune, tandis que le Centaure d�en Haut (ou l�Adam d�en Haut,
comme les appelaient les initi�s) incarne le Centaure lorsque la
constellation se cache derri�re le Toit du Monde (on est l� sur le
planisph�re c�leste), le Centaure d�en Bas (qui est, lui, bien visible
sur le planisph�re c�leste) est le Christ lorsque celui-ci descend sur
terre sauver les hommes.
Et pourquoi donc les hommes doivent-ils �tre sauv�s ?
R�ponse : car ces m�mes hommes (qui sont ici de vrais hommes, autrement
dit des cr�atures humaines vivant sur terre avec leur famille), sont
pr�sentement sous l�influence d�une constellation appel�e Hydre
(elle-m�me symbolisant l�Ant�christ dans la mesure ou elle pr�c�de,
durant son d�placement sur le planisph�re c�leste, un Centaure qui est
lui-m�me le Christ).
[On notera au passage que l�Etoile du Matin (qui �tait le surnom de
Quetzalc�atl �on est l� dans la religion des anciens Azt�ques), �tait
probablement l��toile Rigel du Centaure (� ne pas confondre avec
l��toile Rigel d�Orion)]
Quant � l�Apocalypse, elle consistera au retour prochain du Centaure
dans la partie visible du planisph�re c�leste, un planisph�re qui est
alors d�barrass� de la pr�sence de l�Hydre en son h�misph�re sud (du
moins de sa partie visible).
Et parce que les autres constellations divines apparaissent au m�me
instant dans l�h�misph�re sud (� partir d�un endroit situ� non
seulement dans l�h�misph�re nord mais �galement dans sa partie
invisible), ce sont elles qui repr�sentent les Elohim, ou les anges, ou
les annunaki, ou les �ons (des �ons qui, apr�s avoir �t� pur esprit
lorsqu�ils se cachent dans la partie invisible du planisph�re c�leste,
adoptent un corps r�el - et donc deviennent, par ce motif, des
cr�atures en chair et en os - lorsqu�ils r�apparaissent, sous la forme
d��toiles ou de constellations, dans la partie visible associ� � ce
m�me planisph�re).
Quant aux P�res de l�Eglise, ils vont, comme de bien entendu, faire table rase de toutes ces consid�rations.
En effet, dans la mesure o� ils doivent lutter, � l��poque, contre
d�autres courants religieux que la future religion chr�tienne qu�ils
incarnent en leur personne, ils vont nous concocter, � la force d�un
poignet qui s�appelle alors Constantin, une religion dogmatique o�
J�sus est � la fois un vrai homme et un vrai dieu, lui-m�me �tant le
fils d�un P�re qui est l�Eternel, et le deuxi�me membre d�une Trinit�
qui se compose du P�re, du Fils et du Saint Esprit.
Et tout ce qui, partir de l�, sortira d�un pareil cadre (qu�il s�agisse
du doc�tisme, du dualisme ou du manich�isme, de l�arianisme, etc.)
devra �tre banni � tout jamais du discours religieux.
Il n�emp�che : si la religion chr�tienne qui est en train de se mettre
en place a banni de son discours tout l�aspect �sot�rique attach� �
l�ancienne religion sab�enne, force est de reconna�tre que c�est elle
aussi qui a le plus contribu� � mettre en avant des notions comme
l�amour, la charit� et la mis�ricorde, autant de vocables attach�s au
dieu Christos.
Et l� r�side la diff�rence majeure entre le dieu des Chr�tiens et le
dieu des premiers Juifs (son nom est Yahv�) : le premier nomm� ayant
des affinit�s avec Mithra, il connote l�id�e non seulement de lumi�re
(�tant entendu que Mithra �tait un dieu solaire), mais �galement l�id�e
d�amour ou de charit�.
Si donc le christianisme est le fils a�n� du juda�sme (au m�me titre
que la France fut la fille a�n�e de l�Eglise au moment de
l�effondrement de l�empire romain), on peut consid�rer que le dieu des
Chr�tiens est un dieu qui symbolise l�amour, la charit� et la
mis�ricorde, compar� � un Yahv� qui est, lui, un dieu qui, � en croire
les textes de l�Ancien Testament, ne s�adressait qu�� son peuple, ce
peuple qu�Il a �lu � un rang particulier. Et s�Il voulait bien, � en
croire ces m�mes textes, s�adresser � d�autres peuples ou � d�autres
rois (songeons par exemple � Pharaon), qu�� ceux avec qui Il avait
pass� une alliance par le biais de son repr�sentant sur terre que fut
Mo�se, c��tait pour leur faire sentir, � tous ces gens, toute Sa
Puissance (qui est ici une puissance � la fois guerri�re et
vengeresse).
Ceci dit, quand J�sus, pour en revenir � lui et � la future religion
chr�tienne dont il fut le Verbe ou le Logos ; quand ce m�me J�sus est
mis en croix pour sauver les hommes, il incarne, dans une religion qui
est au d�part sab�enne, un Centaure qui, parce qu�il n�est pas encore
r�apparu dans la partie visible du planisph�re c�leste, n�a pas encore
sauv� des cr�atures humaines qui sont momentan�ment sous l�emprise de
l�Hydre (qui est ici la constellation - elle-m�me �tant repr�sent�e par
le Serpent dans les aventures d�Adam et Eve).
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Ce petit d�tour � travers l�histoire de la naissance du christianisme
n��tait sans doute pas superflu pour ceux des sectes actuelles qui ont
fait des Elohim leurs anc�tres, et pour les docteurs d�une religion
chr�tienne qui, aujourd�hui, ne comprennent finalement pas grand-chose
� ce qu��tait v�ritablement la religion des hommes � l��poque de
l�antiquit�.
Claude G�taz
Source : Atheisme
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