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Post� le vendredi 25 juin 2010 @ 17:51:33 by blackcat Contributed by: blackcat
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Depuis le début de la semaine, plusieurs activistes et journalistes des
États-Unis se sont vu refuser l'accès au Canada.
Mardi, des centaines de personnes ont célébré dans la rue aux coins de
Queen-Yonge pour une dénoncer les abus et la
criminalition face aux
queers. Plusieurs participant(e)s étaient merveilleusement costumé(e)s
avec des paillettes, des boas,
des filets de pêches et le rose était à
l'honneur. Quelques douzaines de policiers ont simplement regardé les
participants chanter,
faire de la musique et danser toute l'après-midi.
La frontière entre les États-Unis et le Canada semble de plus en
plus difficile à franchir pour les gens désirant se rendre au sommet du
G-20 à Toronto. Même si elle avait déjà un visa canadien, Sakura
Saunders, une organisatrice du Climate Justice, a vu son visa être
annulé à son retour de Détroit, mardi. Son nouveau visa est désormais
d'une durée de deux jours, ce qui la forcera à quitter avant la tenue du
sommet cette fin de semaine. «Ceci est une tentative de faire taire les
voix dissidentes. Les gardiens m'ont même dit que la révocation de mon
visa était en lien avec la sécurité entourant le G-20.», a expliqué
Saunders au journal The Spoke.
Mercredi soir, à la frontière entre Niagara-Falls et l'état de New
York, un groupe de médias indépendants, soit le collectif Glass Bead
basé à New York, ont été expulsé de leur train. Ils ont reçu des
autorités une longue listes de documents qu'ils devront présenter pour
entrer légalement au Canada. Vlad, un membre du collectif, a discuté au
téléphone avec des journalistes de The Spoke, le journal quotidien édité
par les membres du Centre des Médias Alternatifs du G-20 à Toronto. «On
nous a demandé de donner nos reçus de loyer, nos déclarations d'impôt,
des preuves que nous sommes aux études, des adresses chez qui nous iront
à Toronto et la preuve que nous avons 100 $ par jour par personne. Avec
toutes ces demandes, il est difficile de croire que ce n'est pas pour
immigrer, mais seulement pour une visite de 4 jours.»
Le collectif médiatique Glass Bead tentera de rassembler tous les
documents nécessaire et essayera de passer de nouveau la frontière
canadienne aujourd'hui. Nous leur souhaitons bon courage et un peu de
chance.
(Ce quatrième texte fait partie d'une longue liste d'articles que je
traduirai, tiré du journal quotidien The Spoke du Centre des Médias
Altenatifs du G-20 à Toronto. Vous retrouverez le texte original sur le
site suivant)
Short description of suggested web site address below:
Site internet du Centre des Médias Alternatifs du G-20 à Toronto
Suggested link:
toronto.mediacoop.ca
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Les Queers prennent d'assaut le G-20
Author:
Hilary Lindsay, journaliste du Centre des Médias Altenatifs du G-20 à
Toronto
First paragraph (Teaser):
Mardi, des centaines de personnes ont célébré dans la rue aux coins
de Queen-Yonge pour une dénoncer les abus et la criminalition face aux
queers. Plusieurs participant(e)s étaient merveilleusement costumé(e)s
avec des paillettes, des boas, des filets de pêches et le rose était à
l'honneur. Quelques douzaines de policiers ont simplement regardé les
participants chanter, faire de la musique et danser toute l'après-midi.
Rest of the text:
«Nous sommes queers, nous sommes fabuleux et nous sommes contre le
G-20», ont chanté les activistes présents lors du carnaval. Ro
Velasquez, une membre du Réseau de résistance Queer a aidé à organiser
l'évênement. «Nous sommes conscients que le G-20 ne représente que les
riches. C'est pourquoi nous avons organisé un carnaval de résistance.»,
explique-t-elle.
Les gens queers, comme beaucoup de groupes marginalisés, sont
directement visés et souffrent quotidiennement dû au système
capitaliste. «Les gens queers sont des personnes de couleur. Nous sommes
systématiquement criminalisées par la brutalité policière. Les queers
ne sont souvent pas admis dans le pays en raison de leur genre et de
leur statut d'immigrant. Les gens queers sont pauvres, sont souvent
handicapés et ont besoin d'une diette spéciale. Ils auraient besoin
d'une augmentation de 40 % sur leur chèque de bien-être social, mais
ceci ne semble pas vouloir se concrétiser dans notre ville.», explique
Ro Velasquez.
Le carnaval de résistance était entouré par plusieurs policiers. «No
sexist police, no justice, no peace!», leur était chanté par les
participants.
«Nous avons un large historique de résistance à la brutalité
policière, une résistance contre la répression étatique face à nos
corps. Nous savions qu'il allait y avoir beaucoup de policiers ici, mais
nous avons quand même décider de prendre la rue.» nous a dit Ro
Velasquez.
Lorsque que les gens étaient sur le point de se disperser, un
organisateur a déclaré au microphone que «les rues ne sont pas
sécuritaire ces jours-ci» en référence à l'augmentation de la présence
policière dans les rues de Toronto. «Restez en groupe, assurez-vous
qu'aucun de nous soit arrêté, ainsi on va leur démontrer à quel point
nous sommes solidaire dans notre lutte.»
Short description of suggested web site address below:
Site internet du Centre des Médias Alternatifs du G-20 à Toronto
Suggested link:
toronto.mediacoop.ca
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