Post� le samedi 13 mars 2010 @ 19:00:56 by littlepunky Contributed by: littlepunky
Lors de la manifestation pour la journ�e de la femme, l'agent Pascal Tass� nous expose son point de vue sur le syst�me de d�ontologie.
Montr�al, Square Philips - 8 mars 2010, vers 19h
� l'occasion de la Journ�e de la femme 2010, alors qu'il participe � la subtile op�ration visant � refouler les manifestantes et manifestants sur le trottoir, un agent myst�re du SPVM (poste 12) pr�tend �tre une femme.
Suite � cet affirmation pour le moins �tonnante, l'agent myst�re ne s'identifie pas � la cam�ra (5.2) et admet ne pas porter d'identification sur son uniforme (5.3). [ http://www.deontologie-policiere.gouv.qc.ca/index.php?id=145 ]
Qu'� cela ne tienne, Copwatch s'est inform� directement aupr�s de sa superviseuse et a appris que le contrevenant s'appelle Pascal Tass�.
Le hasard faisant bien les choses, l'agent Tass� est revenu nous piquer le brin de causette suivant, o� il expose son point de vue sur le syst�me de d�ontologie�:
CW - "Ah, l'agent Tass�!"
L'agent Tass� - "Ouain, c'est �a... Tu vas-tu faire un vid�o pour mon... ton film?"
CW - "Pardon?"
L'agent Tass� - "Qu'est-ce tu va faire avec �a?"
CW - "C'est juste au cas o� vous commenceriez � taper le monde... ou que vous ne vous identifiez pas quand on vous le demande..."
Manifestant - "�a existe la d�ontologie polici�re..."
L'agent Tass� - "Je le sais j'y vas tout le temps, je fais 5000$ d'overtime par ann�e avec �a, c'est payant..."
CW- "Faque vous aimez �a la d�onto?" L'agent Tass� - "Ben oui, c'est payant."
CW - "�a veut dire que vous brisez souvent votre code de d�ontologie..."
L'agent Tass� - "Oui"
CW - "Dans le fond, �a ne nous prot�ge pas de vos abus?"
L'agent Tass� - "Non"
CW - "�a se peut qu'on le mette sur Internet, finalement, le vid�o..."
L'agent Tass� "Tu peux, si �a te fait plaisir..."
CW - "Si je comprends bien, vous pensez que vous �tes au dessus de votre code de d�ontologie..."
"Ce qui est bien, c'est que s'il y a d�j� eu des plaintes, il ne va pas aller en conciliation, �a va direct � l'enqu�te..."