Un journal purement révolutionnaire  
     Accueil    Download    Soumettre un article
  Se connecter 18 visiteur(s) et 0 membre(s) en ligne.


  Post� le lundi 31 d�cembre 2007 @ 15:20:16 by AnarchOi
Contributed by: AnarchOi
AthéismeRab Yosseph a dit : Trois choses provoquent la cécité ou un affaiblissement de la vue : se peigner les cheveux à sec, boire goutte à goutte au tonneau et se mettre ses chaussures sur ses pieds mouillés au sortir du bain.

 



Talmud, Traité Pessahim, 111 b.


Sans l’avoir étudié, j’éprouvais à l’égard du Talmud un certain respect. Pour les besoins de la cause, j’ai lu avec soin l’un des nombreux traités qui le constituent. Quelle ne fut pas ma stupéfaction ! Mais n’anticipons pas. Quelques définitions permettront de gagner du temps


Bible hébraïque

Le texte qui fonde la religion des juifs est leur version officielle de ce que les chrétiens appellent l’Ancien Testament (39 livres au lieu de 46 pour les chrétiens). On parle à ce propos de la « Bible hébraïque ».


Les Juifs ne reconnaissent pas le Nouveau Testament. Il a même été question de l’interdire en Israël parce qu’il représentait un risque pour l’orthodoxie.

Torah

À strictement parler, le mot « Tora » (on écrit aussi « Thora », « Torah », « tora ») correspond au Pentateuque, ensemble des cinq premiers livres de la Bible (en grec, penta signifie « cinq ») : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome. Le Pentateuque correspond pour les juifs à « la Loi », c’est-à-dire à l’enseignement transmis directement à Moïse par Dieu sur le mont Sinaï. Les autres textes sont dus à d’autres prophètes. L’attribution des cinq premiers livres à Moïse pose un problème puisqu’il s’y trouve la description de ses funérailles.


Par extension, le mot « Tora » en est venu à désigner la Bible hébraïque tout entière. Je le prends dans ce sens. Il est même utilisé pour désigner l’ensemble constitué par la Bible hébraïque et le Talmud et donc la totalité des prescriptions concernant le peuple juif. J’emploie ce mot « Tora » comme un équivalent de « Bible hébraïque ».

Talmud

Le Talmud est un commentaire de la Tora. On parle parfois à son propos d’une Torah orale par opposition à la Torah écrite qu’est la Bible hébraïque. Le Talmud est écrit, mais cette distinction provient du fait qu’il correspond à des discussions entre rabbins, alors que la Tora est la parole divine reçue directement par les prophètes. Le Talmud est constitué par de nombreux traités. Certains rabbins estiment que les vérités énoncées dans le Talmud ont la même valeur sacrée que ce qui est dit dans le texte biblique.


Le commentaire contenu dans le Talmud consiste à interpréter la parole de Dieu contenue dans la Tora qui est parfois laconique et équivoque. La Tora a un caractère éternellement figé. Le Talmud, à l’opposé, est une sorte de révolution permanente qui cherche à actualiser la parole divine. Il est en principe toujours en chantier. Comme on le verra, le terme « actualiser » doit être pris dans un sens très large.


Il existe un Talmud de Babylone et un Talmud de Jérusalem dit aussi Talmud de Palestine. Le premier l’emporte, en général, et c’est lui qui servira à l’exposé.


Le Talmud est constitué de deux éléments, la Mischna et la Guemara. La Mischna est un corps de doctrine mis par écrit par un rabbin vers 200 ap. J.-C. Ce compilateur s’appuyait sur une longue tradition que certains font remonter jusqu’à Moïse. La Guemara est faite de nombreux commentaires de la Mischna : discussions, interprétations, controverses dues à des centaines de rabbins et qui se sont poursuivies pendant des siècles. Le livre est formé par l’alternance d’extraits de la Mischna et des commentaires de ces fragments.

Le traité Pessahim

Cette étude ne porte que sur le seul Traité Pessahim qui concerne la fête de Pâques. Cette fête se rapporte à l’époque où le peuple juif a quitté l’Égypte pour la terre promise sous la direction de Moïse.


J’applique au Traité Pessahim la même méthode de lecture attentive : une lecture exhaustive, minutieuse, sans présupposés, et qui se contente de mettre en évidence ce que le texte dit vraiment. Ceux qui souhaitent me contredire sont priés de faire de même avant d’argumenter


Les centaines de pages dont est fait le Traité Pessahim ne portent que sur un seul centre d’intérêt : distinguer ce qui est impur de ce qui est pur et donc ce qui est interdit de ce qui est permis, d’analyser les tabous. Nous étudierons deux exemples, l’interdiction relative au hamets et la façon dont il faut interpréter la parole de Dieu disant que l’agneau pascal doit être « rôti au feu ».

Impureté du pain levé

Le mot hamets désigne du pain levé (dans lequel le levain a produit son action) ou tout autre produit levé. Le pain non levé est le pain azyme.


Le point de départ est une injonction de la Tora disant que du hamets ne doit pas être vu et ne doit pas être trouvé, a fortiori ne doit pas être mangé pendant la période des fêtes de Pâques. Il doit donc être recherché et détruit avant le début de cette période de fête (Exode, 12, 15, 12, 19 et 12, 20).


Il importe, dans un premier temps, de délimiter exactement la période concernée et les choses commencent mal. La Mischna dit qu’il faut procéder à la recherche du hamets la veille au soir (or). Certains rabbins pensent que ce mot « or » désigne la nuit, d’autres penchent plutôt pour le temps de la journée, et enfin, il en est qui estiment que le terme correspond manifestement au matin.


Aucune trace de hamets ne doit donc être vue ou se trouver dans la maison. Cela pose une multitude de problèmes puisque le développement sur cette simple question occupe plus de deux cents pages. Il faudrait le brûler, mais il est interdit d’allumer du feu un jour de fête. Pas pour cette occasion selon certains. Il importe donc de s’y prendre assez tôt, mais que faut-il entendre par « dans vos maisons ». Si un non-juif habite dans le même immeuble et en a chez lui, que faire ? Faut-il englober les puits, les citernes et même les grottes dans les opérations de recherche. Ou l’expression a-t-elle un sens figuré équivalant à « dans les limites de ton pays ».


Si l’on part en mer ou en caravane pour trente jours avant la fête, doit-on détruire le hamets avant de partir ? Comme sur les points précédents, les avis des sages rabbins diffèrent. Est-ce que les miettes comptent ? Quelqu’un qui est à la maison d’études et qui pense brusquement qu’il y a du hamets chez lui, que doit-il faire ? Il n’a qu’à « l’annuler mentalement » dit un rabbin (j’avoue ne pas avoir bien compris ce que signifie cette notion d’annulation mentale qui revient souvent). Longues discussions aussi sur la formule de bénédiction qui doit être prononcée au cours de la destruction du hamets et sur le moment où elle doit être prononcée.


Autre problème d’importance : faut-il chercher le hamets à la lumière du soleil, à la lueur de la lune, avec une torche ou une lampe ? Selon Raba, il est possible de négliger la cour parce que les corbeaux viennent y picorer et qu’ils feront le ménage. Mais faut-il inclure dans cette recherche le cellier à vin, les endroits où l’on garde l’huile, le toit d’un appentis, le dessus d’une armoire, une étable pour les bœufs, un poulailler, le dessous d’un meuble, d’un lit. Comme pour les trous, il y a des distinctions à faire selon l’emplacement et l’usage. Ainsi que le dit Rabban Chimon, fils de Gamaliel, au terme de la controverse : « Il y a donc contradiction entre lit et lit et il y a contradiction entre trous et trous. »


À propos de trou, un problème particulier se pose quand il s’agit d’un trou séparant deux immeubles qui appartiennent à des propriétaires différents. Un rabbin pense que l’on peut se passer d’y avancer le bras à cause du danger, par exemple d’y trouver un scorpion, mais un autre, Rab Elazar, avance l’idée contraire en vertu d’un principe simple : « Quand on est en mission pour accomplir un devoir religieux, on peut être assuré qu’il ne nous arrivera rien de mal. »


Et dans une cave ? En relation avec le texte biblique, un problème se pose quand il y a deux rangées de tonneaux. Cruelle controverse. Car faut-il comprendre que ces deux rangées sont l’une au-dessus de l’autre ou qu’elles se font simplement face au même niveau du sol ? Cela change tout.


Vient maintenant, après cinquante pages, une suite de questions fort complexes. Une belette aurait pu transporter du hamets d’une maison non examinée dans une maison examinée. Plusieurs pages d’examen après quoi on passe au cas d’un rat qui a pris du pain sans que l’on sache s’il a puisé dans la corbeille de pain autorisé ou dans celle du pain interdit. Les sages rabbins discutent longuement. On a mis du hamets dans un coin et on en retrouve dans un autre coin. Problème. On a vu un rat entrer avec du hamets dans la bouche et on en a vu un sortir avec, lui aussi, du pain dans la bouche. Mais est-ce le même rat et est-ce le même hamets ? Et si un rat est entré et que l’on voit sortir ensuite une belette tenant dans sa bouche à la fois un rat et du pain ?


D’autres questions primordiales : un pain peut tomber d’une poutre, mais il ne peut pas remonter d’un puits. Pourtant une personne descendant dans un puits, pour le réparer par exemple, peut y rencontrer du hamets. Et dans un immeuble qui s’est écroulé, faut-il procéder à la recherche ? On ne le fera que dans les trous où peut passer un chien.


Si un non-juif a prêté de l’argent à un juif avant les fêtes de Pâques, en prenant du hamets en garantie, ce dernier, le récupérant, peut-il en tirer profit ? Et si c’est un juif qui a prêté de l’argent à un non-juif en prenant du hamets en garantie, que faire ? Plusieurs pages ne suffisent pas à apporter une réponse claire. Et en ce qui concerne le riz. Rabbi Yohanan fils de Nouri a dit : « Le riz est une variété de blé, et on est passible de la sanction du karet si on le laisse devenir hamets. » Parce qu’il y a des sanctions, ce qui rend la chose moins drôle, sanction qui peut aller jusqu’à quarante coups et même jusqu’à la mort pour d’autres interdits.


Et le pain dans la bouche d’un serpent ? « Faut-il faire venir un charmeur de serpents pour lui enlever, ou n’est-ce pas nécessaire ? » La question reste sans réponse car les maîtres ne se sont pas prononcés.


Je m’arrête ici pour ce qui est du hamets. Libre à vous d’employer le mot « sagesse » à propos de ces élucubrations.

L’agneau pascal doit être rôti

La façon dont il faut comprendre l’injonction biblique selon laquelle l’agneau pascal doit être rôti au feu va occuper elle aussi plus de deux cents pages. J’essaierai d’être plus bref. Peut-on le rôtir avec une broche en fer ? Problème parce que la partie au contact de ce fer brûlant est cuite indirectement, par le fer brûlant et non directement par la flamme. Et si la broche est en bois ? La question se pose différemment. Le bois peut exsuder de l’eau et la partie concernée se trouve donc bouillie et non « rôtie ». Or Dieu a dit « rôti ».

Encore faut-il distinguer différentes catégories de bois : « Eh bien qu’on prenne une broche que l’on aura confectionnée avec du bois de palmier ! – Non, ce bois présentant des fentes, il en dégorge de l’eau et ce sera de la viande cuite – Alors que l’on prenne du bois de figuier ! – Il est creux et il en sortira de l’eau et ce sera encore de la viande cuite. – Que l’on prenne alors du bois de chêne ou de caroubier ou de sycomore ! – Il y a des nœuds et il en sortira de l’eau. – Le bois de grenadier a aussi des nœuds ! – Les nœuds sont souples. Et si tu veux, je peux dire qu’il s’agit d’un rameau qui a été planté dans l’année et n’a pas eu le temps de former des nœuds. – Mais il y a quand même l’endroit où on l’a découpé de l’arbre ! – Qu’importe, puisqu’on place l’endroit où on l’a découpé tout à fait en dehors de la bouche de la bête. »


Le faire rôtir sur une plaque de métal pose problème puisque l’action de la flamme est indirecte. Une plaque perforée semble cependant pouvoir être tolérée. Mais peut-on mettre de la farce à l’intérieur de la bête que l’on fait rôtir ? Peut-on faire cuire les testicules à la broche ? Oui semble-t-il, mais pour la cuisson des mêmes testicules sur la braise, « Rab Aha et Rabbina sont d’avis opposés. ». Le reste à l’avenant.

Autres impuretés

Restons en là quant à ces deux questions qui occupent plus de la moitié du livre. Pour les autres points traités, je me contente d’une énumération. qui est loin d’être exhaustive. Cela vaut démonstration. Les numéros de page correspondent à la version disponible en Folio du Traité Pessahim.

• « Rabbi Elazar fils d’Azaria a dit : “Quand on a des difficultés à évacuer, c’est aussi dur que la mort ou comme le partage de la mer Rouge ainsi qu’il est dit : Celui qui est retenu a hâte d’être délivré” », Isaïe, 15, 14 (p. 716). Les frères Goncourt ont raison de dire qu’à voir la façon dont certains croyants l’honorent, Dieu doit préférer les athées.

• « Boire de l’eau dans une assiette risque d’affaiblir la vue » (p. 681).

• « Avoir des rapports conjugaux sur un lit où dort un enfant, cet enfant risque l’épilepsie. Et cela n’a été dit que pour un enfant de moins d’un an, mais s’il a un an, c’est sans importance. Et cela n’a été dit que si l’enfant dort au pied de ses parents, mais s’il dort à leur tête, c’est sans importance. Et cela n’a été dit que si on ne pose pas la main sur lui, mais si on pose la main sur lui, c’est sans importance » (p. 686).

• « Et ne reste pas devant un bœuf quand il revient du pré, parce que le Satan danse à ce moment entre ses cornes » (p. 686).

• [parmi les choses graves , « celui qui les ferait sera responsable de sa propre perte et risque sa vie ») : « Faire ses besoins entre un palmier et un mur. […] Faire ses besoins entre un palmier et un mur, cela on ne l’a dit que s’il n’y a pas un espace dégagé de quatre coudées, mais s’il y a un espace de quatre coudées, c’est sans importance. Et même s’il n’y a que quatre coudées, on ne l’a dit que s’il n’y a pas un autre chemin, mais s’il y a un autre chemin, c’est sans importance » (p. 676).

« Rab Pappa a dit : “Une maison où il y a un chat, qu’on n’y entre pas sans porter des chaussures” » (p. 685).

• Si l’on rencontre une femme susceptible de sorcellerie, de l’aveu même de la patronne des sorcières, il suffit de dire : « Excréments tout chaud dans des paniers percés pour votre bouche, vous autres femmes sorcières, l’arraché des cheveux soit l’arrachement de vos cheveux, emportées au vent soient vos miettes de pain, dispersées soient vos épices, emporté au vent le safran frais que vous tenez entre vos mains, vous autres femmes sorcières », etc. (p. 673-674).

• Si l’on trouve un lézard par temps chaud dans une cuisine, il faut verser de l’eau sur lui. S’il bouge, c’est qu’il est vivant et il n’a donc pas frappé d’impureté les aliments (p. 88).

En matière de pollution nocturne, Rabbi Nathan, au nom de Rabbi Ychmaël, pense qu’il faut légiférer comme en cas de maladie. Il n’y a donc impureté que « s’il y a de quoi obstruer le membre viril ». « Mais l’ensemble des maîtres n’est pas d’accord avec lui » (p. 421).

• [un exemple parmi d’autres d’interprétations subtiles] : « Nous avons une petite sœur et elle n’a pas de poitrine (Cantique des cantiques, 8, 8). Rabbi Yohanan a dit : Il s’agit du pays d’Elam dont les habitants ont eu de la chance de pouvoir étudier, mais ils n’ont pas eu le mérite de transmettre la connaissance aux autres.

Je suis un Mur et mes seins sont comme des tours (Cantique des cantiques, 8, 10). Rabbi Yohanan a dit : Je suis un mur, c’est la Tora. Et mes seins sont comme des tours, ce sont les maîtres qui l’enseignent. Et Rabba a dit : Je suis un mur, c’est la communauté d’Israël, et mes seins sont comme des tours, ce sont les maisons de prière et les maisons d’études » (p. 558-559).

Miracle grec et pensée orientale

Le lecteur peut m’en vouloir d’avoir été un peu long. Il devrait m’être reconnaissant d’économiser son temps et son argent en lui évitant de lire ce livre. Car il n’y a rien d’autre dans ce traité que ces discussions oiseuses sur le permis et l’interdit et que ces interprétations fuligineuses du texte biblique. La lecture de la solide synthèse d’A. Cohen, qui concerne la totalité du Talmud, montre qu’il fonctionne, pour l’essentiel, de la même manière. Il porte avant tout sur une multitude de tabous et fourmille d’explications ou d’interprétations du plus haut comique. On serait tenté d’en rire si l’on ne pensait pas aux sanctions parfois très dures frappant ceux qui transgressaient les interdits.


N’accablons pourtant pas ces consciencieux rabbins. C’est à cause de leur inlassable travail de greffiers qu’ils prêtent le flanc à la critique. Ce type d’élucubration se retrouve dans toutes les religions et il suffirait simplement d’un peu de temps pour, à propos de n’importe laquelle d’entre elles, présenter un panorama du même type. Et que l’on ne voie pas une quelconque malveillance dans mon propos – on n’y manquera pas –, car j’ai été précédé dans ce travail par un grand philosophe, Spinoza, qui avait, entre autres particularités, celle d’être juif. Il fut d’ailleurs exclu de sa communauté pour son implacable recours au raisonnement.


Cette lecture d’un traité du Talmud en devient paradoxalement réconfortante. Évidemment, on se désole de penser que des gens consacrent leur vie à ces sornettes, que d’autres sont payés pour ça, qu’il s’en trouve même qui sont prêts à mourir ou à tuer pour elles. Mais en même temps, cela donne le sentiment qu’il y a un progrès dans l’histoire de la pensée, lequel se caractérise, j’y reviens, par la victoire de l’esprit scientifique sur l’esprit magique. Car aucune personne de bonne foi et de bon sens, et qui a pris la peine de lire, n’oserait aujourd’hui parler de cette compilation comme d’un livre de sagesse. Je n’avais jamais été un très chaud partisan de l’idée du « miracle grec ». Cette lecture, bizarrement, m’a réconcilié avec elle.


Paul Desalmand




Références du chapitre « Lecture attentive d’un traité du Talmud »

Les numéros de page renvoient au Traité Pessahim disponible dans la collection Folio.

Épigraphe : p. 680.

Interdiction du Nouveau Testament en Israël : Le Monde, 28 juin 1977, p. 5.

Interprétation du mot « or » : début du Talmud, p. 23 sq.

« Il y a donc contradiction… », p. 63.

« Quand on est en mission… » : p. 65.

« Le riz est une variété… », p. 225.

« Faut-il faire venir… » : p. 79.

« Eh bien qu’on prenne une broche… » : p. 471-472.

« Rab Aha et… » : p. 475.

Frères Goncourt : voir p. 000 la note sur l’épigraphe du chapitre 000.

********************

Talmud, Traité Pessahim, Gallimard, Folio/Essais, 2003 (Verdier 1984 et 1986), traduit de l’hébreu et de l’araméen par Israël Salzer.

Cohen, A., Le Talmud, Petite Bibliothèque Payot, 2002 (éditions précédentes, 1950, 1975, 1986), traduit de l’anglais par Jacques Marty (titre original : Everyman’s Talmud).



Note : "La méthode de la lecture attentive consiste à lire un texte avec soin en ne lui faisant rien dire d'autre que ce qu'il dit. Elle est appliquée ici à un traité du Talmud pour montrer que l'on reste de bout en bout dans l'esprit magique et, qu'en fait, ce livre est un tissu d'élucubrations. Il s'agit du traité Pessahim consacré aux fêtes de Pâques. -Paul Desalmand "

Liens Relatifs




Temps : 0.0392 seconde(s)