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Post� le mardi 04 d�cembre 2007 @ 16:23:13 by AnarchOi Contributed by: AnarchOi
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Quand ? : 16 D�cembre 2007
L'heure ? : 19h
O� ? : au Rhizome 1800 L�tourneux, coin Lafontaine (pr�s du m�tro pie-9, 10 minute � pied ou bus 139)
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France, 2005
De Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau
Sc�nario : Marc-Antoine Roudil, Sophie Bruneau Avec Christophe Dejours Photo : Antoine-Marie Meert Dur�e : 1h20
Chaque semaine, dans trois h�pitaux publics de la r�gion
parisienne, une psychologue et deux m�decins re�oivent des hommes et
des femmes malades de leur travail. Ouvri�re � la cha�ne, directeur
d'agence, aide-soignante, g�rante de magasin... Tour � tour, quatre
personnes racontent leur souffrance au travail dans le cadre d'un
entretien unique. Les trois professionnels sp�cialis�s �coutent et
�tablissent peu � peu la relation entre la souffrance individuelle du
patient et les nouvelles formes d'organisation du travail.
PETITS MURMURES ET GRAND FRACAS
Avant d�opter pour un vers d�une des plus acerbes fables de Jean de La Fontaine, on connaissait Ils ne mouraient pas tous mais tous �taient frapp�s sous le titre de travail Le Petit Murmure et le bruit du monde.
Au regard du documentaire sortant ce jour, on se pr�te � r�ver que le
petit murmure pol�mique et indispensable, qui bourdonne longtemps � nos
oreilles en sortant de la salle, n�ira pas se noyer dans le grand bruit
du monde. Mais bel et bien qu�il parviendra � y r�sonner, � y faire
rouler l��cho orageux qui l�a vu na�tre. En bons sociologues de
l��cran, Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil nous livrent, bruts, les
r�sultats d�une enqu�te de mise en sc�ne documentaire, au service d�une
mise en crise du dispositif social. Soient quatre situations
d�entretien, quatre situations de souffrance au travail. Quatre
sc�narii, � la fois semblables et singuliers. Quatre nouvelles du monde
moderne, tel que l��tiquetait un r�cent documentaire de calibre
�quivalent. De la Cit�, en somme, au sens large du terme. Et quatre
fois la parole. Ici une automate, autrefois m�re de famille, d�voile la
m�canique de sa souffrance, ses rouages mang�s par les tics langagiers,
la course �perdue des mots s�embouteillant � l�or�e de ses l�vres. L�
un cadre dynamit�, se sent crever au petit feu d�un taylorisme aveugle�
Ces mots qu�on n�entend pas - ou si peu, ou travestis sous la loupe
d�formante d�un harc�lement moral fourre-tout - bruissent enfin �
plein. On n�entend m�me plus qu�eux. Mieux, on les �coute. Que tout
cela se conclut sur un "Viatique" maladroit, sorte de bilan d�expert
soudainement distanciateur, n�enl�ve rien � la puissance de ce qui
pr�c�de. Encore moins � l�urgence de son propos
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