Post� le mardi 17 juillet 2007 @ 14:45:19 by la_vie_sauvage Contributed by: la_vie_sauvage
Au-delà
des pourparlers des exploiteurs sur le PSP, sorte de projet
soumission-profits, et des appels à se mobiliser à Montebello avec
l'assurance d'une sécurité répressive accrue, il m'apparaissait
important de réaffirmer la nécessaire rupture active avec le
capitalisme et d'appeler à notre réflexion commune d'exploitéEs pour la
destruction de ce système d'exploitation
Parce
que sous les figures de Bush, Harper et Calderon, c’est un système
continental qui se vit, qui se poursuit à tous les jours, qui nous
exploite, qui nous réprime, qui dévaste la vie en général. Ce système
continental est un point central du système capitaliste mondial. Ce
monde structuré globalement est oligarchique, dominé par les intérêts
privés de quelques capitalistes, peu nombreux, qui gouvernent nos vies
à chaque instant. Du travail comme exploitation à la consommation,
leurs profits se maximisent. Leur croissance est exponentielle. Leur
pouvoir l’est tout autant. Même les manifestations anticapitalistes
dans le cadre de leurs événements sont encerclées, régulées, par les
�tats, leurs armées et leurs polices, qui règlent la cadence de notre
répression, qui surveillent, conservent et reproduisent leur sécurité
et leur prospérité (d’où entre autres le PSP, Partenariat
nord-américain pour la sécurité et la prospérité, voir entre autres
http://www.psp-spp.com/
pour une information critique concernant ce projet d’intensification de
la répression et de l’exploitation). Continuer à nous présenter là où
ils nous attendent, c’est perdre à tout coup malgré les minces gains
sous forme de mesures sociales qu’ils accordent sous la pression
exercée par nos luttes.
La vitesse imposée à nos vies par le capitalisme, par l’urgence de
travailler, par nos besoins dépendants, nous conduit assurément vers
notre asservissement. Avant qu’ils aient tout détruit, il nous faudra
rompre. Mais comment pouvons-nous envisager collectivement et
globalement cette rupture ? Comment réimposer notre présence, notre
pouvoir, nos solidarités ? Comment affirmer nos vies contre leur
domination ? Comment en finir avec le capitalisme ?