Ce petit texte � pour but d'expliquer une v�rit� habilement dissimul�e par un savant lavage de cerveau : la dette des �tats, de TOUS les �tats endett�s du monde, est due au fait que le syst�me bancaire s'est appropri� la cr�ation de la monnaie. Cet endettement des nations et des individus est un leurre qui ne doit sa survie qu�� la confusion mentale dans laquelle sont entretenus les dirigeants et les peuples, et � la m�connaissance g�n�rale du fonctionnement de la cr�ation mon�taire. (1)
Il existe des ouvrages qui expliquent par le d�tail pourquoi cette dette, dont on nous rebat les oreilles et qui paralyse tous les gouvernements, est une ESCROQUERIE monstrueuse.
Quatre faits essentiels :
1�) L�augmentation de la dette entre 1980 et 2004 est de 861 milliards d�euros, [2] dont de 211 milliards de capital et... 650 milliards d�int�r�ts cumul�s. [3]
Or,
on pourrait tr�s bien ne pas avoir � payer ces 650 milliards. Il
suffirait que l��tat reprenne le contr�le de la cr�ation mon�taire. Et
oui ! il l�a perdu depuis belle lurette. Voici une petite citation qui
r�sume admirablement le probl�me et dont
je vous donnerai l�auteur plus bas (c�est une surprise) : "Si
vous voulez �tre l�esclave des banques et payer pour financer votre
propre esclavage, alors laissez les banquiers cr�er la monnaie".
Alors, cet argent emprunt�, d�o� vient-il ?
2�) L�argent emprunt� par l��tat via les obligations ou Bons du Tr�sor est toujours cr�� par le syst�me bancaire EX-NIHILO ! (Allais, Stiglitz, Clerc, Cheneau, Derudder, Holbecq, etc.). Vous avez bien compris : � argent cr�� A PARTIR DE RIEN � via le cr�dit
par les banques, qui sont des entreprises priv�es... Lorsque votre
banquier vous pr�te 1 000, 10 000 ou 100 000 euros, croyez-vous qu�il
les prenne sur le compte de quelqu�un d�autre ? Eh bien non ! Il lui
suffit aujourd�hui de taper la somme qu�il accepte de vous pr�ter sur
son clavier d�ordinateur et vous avez votre cr�dit � partir de rien. Ce processus permet de cr�er 92% de la monnaie que nous utilisons tous les jours [4]
. En cons�quence, par ce processus obscur, nous sommes tous endett�s
individuellement, communalement, r�gionalement, nationalement, �
mort... sur de la monnaie de singe ! [5]
3�) Mais si une banque cr�e le capital qu�elle vous pr�te, elle ne cr�e pas directement les int�r�ts qu�elle vous r�clamera en plus.
Si vous empruntez 10 000 euros pour acheter une voiture, votre banquier
va cr�er 10 000 euros sur votre compte, mais il ne cr�era pas les 4000
euros d�int�r�t qu�il r�clamera en plus. C�est � vous de vous
d�brouiller pour extraire ces 4000 euros d�int�r�ts de la masse
mon�taire existante. Cette � subtilit� � se traduit
par une cons�quence r�ellement nuisible : nous sommes collectivement
contraints de nous engager dans la spirale de la croissance mon�taire
infinie, qui condamne les peuples � s�endetter toujours plus pour �tre
capable de rembourser l�int�r�t...
Moralit�, le quidam, et surtout les �tats, sont oblig�s d�acheter � des banques leur propre monnaie,
celle qui leur sert � �changer leur propre travail, et donc de
s�endetter toujours davantage, au point d��tre oblig�s d�emprunter
encore pour pouvoir payer les int�r�ts ! C�est ainsi que les 1 067
milliards d�euros de la dette de l�Etat fran�ais � la fin 2004
proviennent du vide ! Le saviez-vous ?
Une autre petite citation, pour en rire encore avant d�en mourir d�finitivement : ��"la
cr�ation de monnaie par le syst�me bancaire est identique � la cr�ation
de monnaie par des faux-monnayeurs. Dans les faits, elle se traduit par
les m�mes cons�quences. La diff�rence c�est qu�elle ne profite pas aux
m�mes personnes" (Maurice Allais, prix Nobel de Sciences Economiques).
Vous aurez compris pourquoi les
banquiers nous abreuvent d�offres de cr�dit, m�me si nous avons de
faibles revenus.... Certains vont jusqu�� proposer des cr�dits
immobiliers sur 35 ans, et des "pionniers" parlent aujourd�hui de 50
ans ! Ceux qui pensent que c�est pour soutenir
l�immobilier se trompent. Cet afflux de cr�dits ne fait qu�alimenter la
sp�culation et la hausse de l�immobilier.
Le syst�me est bloqu� en position endettement. C�est purement m�canique, puisque les banques vivent des int�r�ts qu�elles r�clament pour le pr�t de cet argent � sorti du chapeau du magicien �
(Joseph Stiglitz, ancien num�ro deux de la Banque Mondiale et prix
Nobel de Sciences Economiques). Les profits �normes ponctionn�s sur le
dos des masses iront alimenter les bulles sp�culatives mondiales,
permettant aux d�tenteurs de ces capitaux d�rob�s de s�enrichir
toujours davantage, non seulement sans cr�er de richesse, mais encore en provoquant la d�solation autour d�eux.
Nul besoin d��tre un expert pour constater autour de nous que tout ceci est vrai : La
plus part des �tats du monde, les riches comme les pauvres, son
endett�s jusqu�� la moelle, paralys�s par le poids de leurs dettes. Et l�on veut nous faire croire que c�est � cause d�une mauvaise gestion. C�est FAUX !
Certes il y a de mauvais gestionnaires, mais l�endettement
catastrophique du monde est d� essentiellement au fait que le syst�me
bancaire contr�le la cr�ation mon�taire. Les organisations dites de "Bretton Wood" (FMI, Banque Mondiale...) servant les visions dogmatiques du capitalisme triomphant, ne font qu�amplifier le ph�nom�ne.
Pour terminer ce petit panorama, voyons le 4� :
4�) Le d�ficit budg�taire de la France est stable � environ 1,5 % du P.I.B. depuis trente ans, si on enl�ve les int�r�ts bancaires ! Mais, chuuut ! il ne faut pas le dire ! Sinon, que deviendrait ce magnifique sentiment de culpabilit�
si savamment entretenu, qui permet � l�oligarchie de l�argent de
paralyser les �tats, de faire passer les ch�meurs et les d�favoris�s
pour des profiteurs et de pr�cariser la situation
du plus grand nombre pour satisfaire la cupidit� sans bornes d�une
infime minorit� ? Dormez, braves gens, je le veux !
Ne vous y trompez pas, le contr�le de la monnaie par les banques est la clef de vo�te du syst�me capitaliste qui �touffe le monde.
C�est son moteur principal, car il dispose ainsi de moyens financiers
quasi illimit�s pour abrutir la masse et les �lites avec des id�es
fausses.
Ne l�oublions jamais :
a) La monnaie n�est pas une marchandise,
qui devrait se vendre et s�acheter comme une paire de chaussettes, ce
que veut nous faire croire le syst�me bancaire � coup de propagande. La monnaie n�est qu�un symbole, qui n�a aucune valeur en soi
(cf. b, ci-dessous). Ce symbole (qui peut-�tre un bout de papier
colori�, des coquillages, ou des caract�res ASCII sur un �cran
d�ordinateur) ne tient que par la confiance que
les gens lui conf�rent. Vous pouvez en juger par le fait que vous
n�avez pas besoin d�avoir confiance en vos chaussettes pour sentir
qu�elles vous tiennent bien chaud aux pieds. En revanche, vous n�avez
besoin que de cette confiance pour que votre
boucher ou votre garagiste accepte de travailler en �change d�un bout
de papier ou d�une ligne d��criture sur un compte. Vous n�en �tes pas
convaincu ? Lisez la suite.
b) L�argent moderne, EN LUI-M�ME, ne contient aucune richesse et ne cr�e aucune richesse.
Une petite exp�rience pour vous en convaincre : choisissez une �le
d�serte, pas trop petite et pourvue de richesses naturelles normales
(eau, faune, flore, etc.). Abandonnez sur cette �le une valise
contenant 100 milliards d�euros. Choisissez ensuite une autre �le
d�serte, du m�me type que la premi�re, et abandonnez-y un petit groupe
d��tres humains (sans aucun argent). Laissez mijoter 15 ans et revenez
pour observer le r�sultat. A votre avis, quelle �le aura produit le
plus de richesses ? Ceci est incontournable et doit �tre r�p�t�
inlassablement : l�argent moderne, en lui-m�me, ne contient aucune
richesse et ne produit aucune richesse. Ne vous laissez pas berner par
les arguments techniques des banquiers qui ont mis en place une
v�ritable usine � gaz (le syst�me bancaire et financier international)
qui leur permet de vivre grassement sur le dos de ceux qui fournissent
la vraie richesse : le travail.
c) Le petit b d�montre clairement que seul le travail des Hommes produit de la richesse et que l�argent est incapable d�en produire par lui-m�me. Donc, lorsque l�oligarchie de l�argent vous parle de "co�t du travail", et vous fait culpabiliser sur le salaire que vous demandez, il vous plonge dans la confusion mentale la plus totale. Le travail ne co�te rien (que la sueur des Hommes) ; au contraire, il produit de la richesse. L�argent n�est l� que pour repr�senter symboliquement cette richesse r�elle et faciliter son �change.
L�argent ne produit rien par lui-m�me : il ne pousse pas, il ne se
mange pas non plus (surtout les lignes d��criture informatiques), etc..
Comment avons-nous pu perdre de vue ce qui cr�ve les yeux : le travail n�est pas un co�t, il EST la richesse. La plan�te, quant � elle, ne se fait pas payer pour ses mati�res premi�res ; seuls ceux qui se sont ill�gitimement appropri� ce bien commun se font payer.
d) Le but de la monnaie est de permettre l��change de travail entre un fournisseur de travail et un autre fournisseur de travail. POINT FINAL. La monnaie rend cet �change plus commode que le troc. C�est sa seule v�ritable fonction.
Sauf qu�on nous a fait croire le contraire, que c�est l�argent qui est
la richesse, et que nous avons tous fini par admettre que le Soleil
tournait autour de la Terre.
Alors, voyons voir... S�il n�y a pas
assez d�argent pour financer des postes de professeurs, des postes de
chercheurs, pour financer la construction de logements ou de cr�ches ? CR�ONS-LE !
Car, soyons clair, quels avantages auraient les d�mocraties � laisser
ce privil�ge ph�nom�nal de la cr�ation mon�taire au syst�me bancaire
qui, non seulement ne va pas cr�er un plus bel argent que ces m�mes
d�mocraties pourraient cr�er (nos enfants dessinent de tr�s beaux
billets), mais encore profite de ce privil�ge pour maintenir les
peuples dans une an�mie mortelle en ponctionnant des int�r�ts colossaux
sur le travail de ces peuples (60% en ce qui concerne la dette
fran�aise et 40% en moyenne dans tous les prix de vente car de la monnaie est emprunt�e � tous les stades de la production).
Si la cr�ation mon�taire par l�Etat, contr�l� par le citoyen, reste en
ad�quation avec la richesse g�n�r�e par le travail de ces professeurs,
de ces chercheurs, de ces ma�ons etc.... il n�y aura pas d�inflation...
en tout cas, m�caniquement beaucoup moins que par le biais du syst�me
bancaire, ne serait-ce qu�� cause des int�r�ts cumul�s faramineux que
ce syst�me ponctionne "sur la b�te".
Le pieux mensonge du "contr�le de
l�inflation", inlassablement rab�ch�, est appliqu� au d�triment de
l�emploi s�il le faut (cf. augmentation du taux directeur de la BCE ),
et est devenu le seul objectif du syst�me bancaire europ�en. Confier
au syst�me bancaire la mission de contr�ler une inflation dont le
syst�me bancaire est lui-m�me le plus grand responsable ; quelle
merveilleuse arnaque, n�est-ce pas ? Aujourd�hui, ce syst�me a r�ussi l�exploit de devenir totalement ind�pendant des pouvoirs politiques.
Cette ind�pendance a failli �tre constitutionnalis�e par le projet de
Constitution europ�enne rejet� par la France et les Pays-Bas. On nous
refait le vieux coup de la cr�ation de la Federal Reserve Bank (FED)
des Etats-Unis qui n�est, rappelons-le, qu�un cartel de banques priv�es.
Qui per�oit clairement les m�andres de ce syst�me maffieux ?
Il est certain par exemple que tous les
citoyens europ�ens seraient d�accord pour un programme de grands
travaux, pour financer des infrastructures d�avenir. En admettant que
les Commissaires et les gouvernements entendent (pour une fois), cette
tr�s large volont� populaire et retiennent cette proposition, il
faudrait actuellement emprunter tout cet argent au priv� ! Les banques
percevraient ainsi une v�ritable "rente" sur l�am�lioration des
infrastructures publiques !
Si cette argumentation vous semble trop
l�g�re (et elle l�est forc�ment pour ne pas faire trop long) lisez par
exemple l�ouvrage de Philippe Derudder et Andr�-Jacques Holbecq "les 10
plus gros mensonges sur l��conomie [6],
ou bien celui de Joseph Stiglitz (ancien num�ro deux de la Banque
Mondial et prix Nobel d��conomie) " La Grande D�sillusion " [7]
ou m�me Maurice Allais (prix Nobel de science �conomique). De quoi
comprendre pourquoi il est temps de changer de th�orie et de passer �
l�h�liocentrisme, car la th�orie �cul�e du g�ocentrisme � laquelle tout
le monde croit dur comme fer parce que les soi-disant sp�cialistes nous
serinent que le Soleil tourne autour de la Terre , est erron�e et
mortelle pour les peuples.
Pour conclure, revenons � la petite citation bien int�ressante du d�but : ��" si
vous voulez �tre l�esclave des banques et payer pour financer votre
propre esclavage, alors laissez les banquiers cr�er la monnaie "��.
L�auteur de cette phrase pourrait �tre un gauchiste quelconque, mais
non, il s�agit de Josiah Stamp, 1920, Gouverneur de la Banque
d�Angleterre et seconde fortune du pays. Un initi�.
� croire que sa vision �tait pr�monitoire !
Si vous �tes press�, nous vous
conseillons pour y voir plus clair un rapide coup d��il aux 10 petites
fiches du site "ch�mage et monnaie" : http://www.chomage-et-monnaie.org/
ou au site " Les faux-monnayeurs" : http://www.fauxmonnayeurs.org
Nous pouvons aussi, si vous le souhaitez, pr�ciser et d�velopper ces arguments � votre convenance.
GRESSO (��Groupe de Recherche �conomiques pour un Syst�me Soci�tal��).
AISES (Association Internationale pour le Soutien aux Economies Soci�tales)
◊◊◊
Oui, l�Etat doit reprendre la ma�trise
de la cr�ation de sa monnaie, sous le contr�le des citoyens . C�est une
question de survie. Ceci est la clef du coffre, celle qui m�ne � plus
de justice sociale, au respect de l�environnement et au bien-�tre des
peuples. Sans le contr�le par le syst�me bancaire de la monnaie et leur
trafic sur l�argent, les capitalistes (n�o)lib�raux n�auraient plus les
moyens de peser sur les �tats et leurs lois.
Car, comme le d�clarait Mayer Amschel Rotschild : "celui qui contr�le la monnaie d�un pays contr�le ses lois."
Nous sommes sous somnif�res depuis trop longtemps !
Merci � chacun de bien vouloir faire
conna�tre enfin au public les fondements totalement m�connus de cette
escroquerie et les cons�quences dramatiques qu�elle produit en cascade.
[1]
un opuscule de la Banque de France publi� en 1974 notait en substance
que les citoyens et m�me certains banquiers ne comprenaient pas que la
monnaie �tait cr��e par le syst�me bancaire sur simple demande de
cr�dit.
[2] Valeur euro 2004. Rapport P�bereau.
[3]
La dette totale de la France � la fin 2004 �tait de 1 067 milliards
d�euro, dont 650 milliards sont des int�r�ts cumul�s ; donc, quasiment
61% de la dette totale est constitu�e uniquement des int�r�ts !�
[4]
Pour les personnes int�ress�es � l�aspect technique, il s�agit de la
masse mon�taire (d�nomm�e M3) qui repr�sente l�ensemble de la monnaie
fiduciaire (billets et pi�ces) et scripturale (les diff�rents comptes,
comptes d��pargnes et les actifs financiers convertissables en moyens
de payement).
[5]
Pour r�sumer succinctement le syst�me : si les r�gles prudentielles
applicables � un certain moment permettent � un banquier de cr�er 900
euros suppl�mentaires via le cr�dit � partir d�un d�pot initial de 1000
euros (1000 x 0,90), ces 900 euros de cr�dit, qui serviront � une
transaction, vont finir sur un autre compte bancaire, ce qui permettra
� un autre banquier de cr�er 810 euros de cr�dit (810 = 900 x 0,90), et
ainsi de suite. A quelques points techniques pr�s, dont le d�tail est
ici hors de propos, le syst�me bancaire arrive ainsi � g�n�rer
rapidement 6 000 euros de cr�dit � partir de 1 000 euros de d�p�t
initial.
[6] Aux �ditions Dangles, ISBN 2-7033-0695-4 (2007)
[7] Aux �ditions Fayard, ISBN 2-253-15538-1 (2003)
De Andr�-Jacques Holbecq
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