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  Posté le vendredi 28 septembre 2012 @ 13:53:55 by blackcat
Contributed by: blackcat
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Communiqué - L’Association des étudiantes et étudiants de l’UETS-UQAC demande l’amnistie pour les personnes criminalisées pendant la grève étudiante


Lu sur LBR : Saguenay, 2 octobre 2012 - Les étudiantes et étudiants de l’Unité d’enseignement en Travail social de l’Université du Québec à Chicoutimi (UETS-UQAC) ont profité de la dernière assemblée générale spéciale de leur association étudiante afin de démontrer leur solidarité avec les personnes arrêtées lors de la grève du printemps et de l’été dernier. En effet, elles et ils ont décidé, à l’unanimité, d’envoyer un message clair, soit d’exiger une amnistie envers les étudiantes et étudiants qui ont été criminalisés dans les derniers mois et une Commission d’enquête sur le travail des policiers et policières.

Depuis février dernier, l’actualité fut frappée par des images sensationnalistes qui ont soulevé plusieurs questionnements. Des personnes ont été arrêtées de façon arbitraire et bien souvent sous la forme d’arrestation de masse. Que ce soit ici au Saguenay, à Montréal ou dans les autres régions du Québec, la répression et l’intimidation de la part des corps de police sont malheureusement devenues la norme pendant la grève étudiante. «Les médias nous ont souvent entretenus sur la question de la soi-disant violence des étudiantes et des étudiants. Il est maintenant le temps de recentrer tout ça et de dénoncer l’intimidation et l’abus des services de police de partout au Québec» affirme Stéphane Dufour, vice-président de l’Association des étudiantes et des étudiants de l’UETS-UQAC.

C’est dans cette optique que les étudiantes et étudiants de l’UETS-UQAC exigent une amnistie envers l’ensemble des étudiantes et étudiants qui ont été criminalisés injustement. Du même souffle, elles et ils exigent la tenu d’une Commission d’enquête sur le travail des policiers et policières pendant la grève étudiante. « La mobilisation que nous avons vécue et le degré de la répression envers les militantes et militants sont historiques. La judiciarisation de la grève étudiante est un dangereux précédent pour l’ensemble des mouvements sociaux. Il faut maintenant se battre pour notre droit à la contestation!» conclut Stéphane Dufour.

L’Association des étudiantes et étudiants de l’UETS-UQAC représente plus de 350 étudiantes et étudiantes du BAC et de la maîtrise en Travail social et des certificats en interventions communautaires, en intervention jeunesse et en toxicomanie à l’UQAC. Elle a été en grève pendant plus de 12 semaines le printemps dernier.
 
 



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