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  Post� le dimanche 21 janvier 2007 @ 20:04:11 by AnarchOi
Contributed by: AnarchOi
Athéisme


� Introduction
� La Pol�mique
� Historique et position de la Discussion
� Premiers Indices
� Les Gnostiques
� Les Sources Bibliques
� Les Sources non Bibliques
� Les Personnages
� Les principaux Protagonistes
� Cr�ation d'un Mythe
� �tymologie
� Conclusion


Introduction

Dans le monde au cours des si�cles pass�s, on a beaucoup �crit au sujet de la religion, de sa signification, de sa pertinence et de sa contribution � l'humanit�. En Europe occidentale en particulier, de nombreux volumes ont �t� compos�s qui sp�culent sur la nature et l'historicit� du personnage principal des religions occidentales, J�sus-Christ. Beaucoup de gens ont essay� de creuser dans les rares indices restants relatifs � l'identit� de J�sus et de proposer un croquis biographique qui soit soutient la foi, ou alors r�v�le le c�t� plus humain de cet homme-dieu qui nous est si proche. �videmment, vu le temps et l'�nergie d�pens�s � leur sujet, le christianisme et son fondateur l�gendaire sont tr�s importants pour l'esprit et la culture occidentaux.

La Pol�mique

En d�pit de toute cette litt�rature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un s�rieux manque d'�ducation formelle et �tendue concernant la religion et la mythologie, et la plupart des individus sont terriblement mal inform�s � ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, par exemple, on enseigne � la majorit� des personnes, dans la plupart des �coles et �glises que J�sus-Christ �tait une figure historique et r�elle, et que la seule pol�mique le concernant est que certains le per�oivent en tant que fils de Dieu et Messie, alors que d'autres non. Cependant, bien que ce soit le d�bat le plus �vident dans ce domaine aujourd'hui, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse para�tre � l'homme de la rue, la pol�mique la plus profonde et durable � ce sujet est de savoir si un individu appel� J�sus-Christ a r�ellement exist�.
Bien que cette controverse puisse ne pas �tre �vidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires 1 , quand on examine cette question de mani�re plus approfondie, on trouve un �norme volume de litt�rature qui d�montre � maintes reprises, logiquement et intelligemment, que J�sus-Christ est un personnage mythologique au m�me titre que les hommes-dieux grecs, romains, �gyptiens, sum�riens, ph�niciens ou indiens, qui sont tous actuellement per�us comme des mythes plut�t que comme des personnages historiques 2. En fouillant plus avant dans cette grande quantit� de documents, on peut d�couvrir les preuves que le personnage de J�sus est bas� sur des mythes et des h�ros beaucoup plus anciens du monde antique. On s'aper�oit alors que cette histoire n'est pas une repr�sentation historique d'un charpentier rebelle juif qui s'incarna physiquement dans le Levant il y a 2.000 ans. Autrement dit, on a d�montr� continuellement pendant des si�cles que le personnage de J�sus-Christ, a �t� invent� et ne d�peint pas une vraie personne qui soit aurait �t� le fils de Dieu, ou qui aurait ensuite �t� transform�e en un surhomme par ses disciples enthousiastes 3.

Historique et position de la discussion

Cette pol�mique a exist� d�s le d�but, et les �crits des "P�res de l'�glise" eux-m�mes indiquent qu'ils ont constamment �t� forc�s par l'intelligentsia "pa�enne" � d�fendre ce que les non-chr�tiens consid�raient comme une fable absurde et fabriqu�e sans aucune preuve d'existence historique. Comme le signale le r�v. Taylor : De fa�on ininterrompue depuis les temps apostoliques, mais jamais de fa�on si forte et emphatique que lors des tout d�buts, l'existence du Christ en temps que personne fut vigoureusement ni�e. L'empereur Julien, qui succ�da au "bon chr�tien" Constantin, un fanatique meurtrier, autorisa de nouveau les cultes pa�ens, et affirma : Si quelqu'un veut savoir la v�rit� en ce qui vous concerne, Chr�tiens, il saura que votre impi�t� est partiellement constitu�e de l'audace juive, et aussi de l'indiff�rence et du sens de la confusion des Gentils, et que vous avez m�lang� non pas leurs meilleures, mais leurs pires caract�ristiques. Selon ces dissidents, le nouveau testament aurait pu correctement s'appeler les "fictions d'�vangile." 4
Il y a un si�cle, le mythologue Albert Churchward a dit : "On peut montrer que les �vangiles canoniques sont une collection d'�nonciations du Mythos et de l'Eschatologie �gyptiens." 5
Dans La contrefa�on dans le christianisme, Joseph Wheless dit : "Les �vangiles sont tous des contrefa�ons sacerdotales r�dig�es plus d'un si�cle apr�s leurs pr�tendues dates." 6 Ceux qui ont invent� certains des �vangiles et des �p�tres "alternatifs" qui furent �crits approximativement pendant les deux premiers si�cles apr�s J-C. 7 ont m�me admis qu'ils avaient forg� les documents. La contrefa�on pendant les premiers si�cles de l'existence de l'�glise �tait manifestement effr�n�e, si commune en fait qu'une nouvelle expression a �t� invent�e pour la d�crire: "fraude pieuse." 8 Une telle tromperie est fr�quemment admise dans L'Encyclop�die Catholique 9. Certains des "grands" p�res de l'�glise, tel Eusebius, ont �t� reconnus par leurs propres pairs comme �tant d'incroyables menteurs qui ont r�guli�rement �crit leurs propres fictions sur ce que "le seigneur" avait dit et fait pendant "son" s�jour all�gu� sur la Terre 10.

Premiers indices

L'affirmation que J�sus-Christ est un mythe peut �tre d�montr�e non seulement par les travaux des dissidents et des "pa�ens" qui ont su la v�rit� - et qui ont �t� perfidement r�fut�s ou assassin�s dans leur combat contre les pr�tres chr�tiens et les "p�res de l'�glise," qui dupaient les masses avec leurs fictions - mais �galement par les �nonc�s des chr�tiens eux-m�mes, qui r�v�lent sans interruption qu'ils ont su que le Christ �tait un mythe fond� sur des dieux plus anciens situ�s dans tout le monde antique connu. De fait, le pape L�on X, qui connaissait la v�rit� en raison de son rang �lev�, fit cette d�claration curieuse, "Quel b�n�fice cette fable du Christ ne nous a-t-elle pas apport� !" 11 . Comme le dit Wheless : "les preuves � l'appui de ma th�se sont incroyablement faciles � trouver."

Les Gnostiques

De leur propre aveu, les premiers chr�tiens �taient incessamment critiqu�s par d'autres �rudits de grande r�putation qui furent diffam�s en tant que "pa�ens" par leurs adversaires chr�tiens. Ce groupe a inclut beaucoup de Gnostiques, qui se sont �nergiquement oppos�s � l'affirmation d'une manifestation physique de leur dieu. On peut montrer que les chr�tiens ont emprunt� plusieurs des caract�ristiques de leur homme-dieu aux Gnostiques, ce qui signifie "Ceux qui savent," une d�signation vague s'appliquant � diverses confr�ries et �coles �sot�riques. Les r�futations des chr�tiens contre les gnostiques indiquent que l'homme-dieu chr�tien �tait une insulte aux gnostiques, qui soutenaient que leur dieu ne pouvait prendre forme humaine.

Sources Bibliques

Il est frappant de constater que les documents chr�tiens les plus anciens, les Ep�tres attribu�s � "Paul," ne discutent jamais de l'historique de J�sus mais traitent exclusivement d'un �tre spirituel qui �tait connu � toutes les sectes gnostiques depuis des centaines et des milliers d'ann�es. On peut montrer que les quelques r�f�rences "historiques" � une vie r�elle de J�sus cit�es dans l'Ep�tre sont des interpolations et des contrefa�ons, comme le sont, si l'on en croit Wheless, les �p�tres eux-m�mes, qui n'auraient donc pas �t� �crits par Paul. Comme Edouard Dujardin le pr�cise habilement, la litt�rature de Paul "ne se rapporte pas � Pilate, ou aux Romains, ou � Ca�phe, ou au Sanh�drin, ou � H�rodes, ou � Judas, ou aux femmes saintes, ou � aucune personne dans le r�cit �vang�lique de la Passion, et ne leur fait jamais aucune allusion; pour finir, elle ne mentionne absolument aucun des �v�nements de la Passion, directement ou par allusion." 12 Dujardin indique encore que d'autres �crits "chr�tiens" les plus anciens tels la R�v�lation ne mentionnent aucun d�tail ou drame historiques 13. Mangasarien indique que Paul ne cite jamais les pr�tendus sermons, pr�ches, paraboles et pri�res de J�sus, et qu'il ne fait pas plus mention de sa naissance surnaturelle et de ses pr�tendus merveilles et miracles, en fait tout ce qui aurait sembl� tr�s important pour ses fid�les si de tels exploits et paroles avaient �t� connu ant�rieurement � Paul.
Si l'on s'int�resse maintenant aux Evangiles, qui furent �crits vers le milieu du 2� si�cle C.E., leurs pr�tendus auteurs, les ap�tres, donnent des r�cits de J�sus et de sa g�n�alogie qui se contredisent entre elles � plusieurs endroits. Sa naissance et son enfance sont mentionn�es chez Marc, et bien que "Matthieu" et "Luc" affirment qu'il est "n� d'une vierge," on fait remonter sa lign�e de Joseph � la maison de David, de fa�on � ce qu'il "r�ponde � la proph�tie." Dans les trois Evangiles synoptiques, on indique qu'il a enseign� durant un an avant de mourir, alors que chez "Jean" on parle de trois ann�es. "Matthieu" indique que J�sus a donn� le "Sermon de la Montagne" devant "les foules," alors que "Luc" mentionne une conversation priv�e avec quelques disciples. Les r�cits de la Passion et de la R�surrection diff�rent totalement les uns des autres, et aucun n'indique � quel �ge il est mort. Pour Wheless, "les soi-disant �crits 'canoniques' du Nouveau Testament constituent un texte confus et qui se contredit lui-m�me, l'estimation pr�sente �tant d'au moins 150 000 lectures possibles, ce fait �tant connu et admis." De plus, sur les douzaines d'�vangiles, certains qui � l'origine �taient consid�r�s comme authentiques ou canoniques furent plus tard rejet�s comme apocryphes ou faux, et vice-versa. Cela fait beaucoup pour "l'infaillible Parole de Dieu" et l'Eglise "infaillible!" La confusion est partout pr�sente car au cours des si�cles, des chr�tiens plagiaires ont essay� d'amalgamer et de fusionner pratiquement tous les mythes, contes de f�es, l�gendes, doctrines ou fragments de sagesse qu'ils pouvaient trouver � partir d'innombrables philosophies et religions � myst�re qui existaient � l'�poque. Ils ont ainsi contrefait, interpol�, mutil�, chang� et r��crit ces textes pendant des si�cles.

Sources non bibliques

En fait, il n'y a pas de r�f�rence non biblique au personnage historique de J�sus par aucun des historiens connus de l'�poque contemporaine et suivant la pr�tendue venue du messie. Walker indique qu'aucun �crivain de son temps ne l'a mentionn� dans un �crit connu. L'�minent historien juif hell�niste et philosophe Philon (20 B.C.E.- 50 C.E.), vivant � l'�poque suppos�e de J�sus, ne le mentionne pas. Les quelques quarante historiens qui se sont succ�d�s dans les deux premiers si�cles ne l'ont pas mentionn� davantage." Il reste suffisamment d'�crit de [ces] auteurs � pour former une biblioth�que. Et pourtant dans cette masse de litt�rature juive et pa�enne, except� deux passages contrefaits dans les �crits d'un auteur Juif, plus deux passages controvers�s dans les �uvres d'�crivains romains, on ne trouve aucune mention de J�sus-Christ." Leur silence constitue un t�moignage assourdissant envers les historiens .
Dans toute l'�uvre de l'historien Juif Jos�phe, form�e de nombreux volumes, il y a seulement deux paragraphes qui pr�tendent se r�f�rer � J�sus. Quoique l'on ait beaucoup dit sur ces "r�f�rences", elles ont �t� d�nonc�es par tous les �rudits et m�me par les apologistes chr�tiens comme �tant des faux, comme l'ont �t� celles se r�f�rant � Jean le Baptiste et Jacques, "fr�re" de J�sus. L'�v�que Warburton qualifia l'interpolation de Jos�phe concernant J�sus de "faux av�r�, de plus tr�s stupide." Wheless indique que "la premi�re mention de ce passage, avec son texte, se trouve dans l'Histoire de l'Eglise de cet �crivain tr�s malhonn�te qu'�tait Eus�be, au quatri�me si�cle... " CE [Catholic Encyclopedia] admet que le passage mentionn� ci-dessus "n'�tait pas connu d'Orig�ne et des premiers �crivains patristiques." Wheless, un juriste, et Taylor, un ministre, s'accordent � dire qu'Eus�be lui-m�me fabriqua le passage.
Si l'on consid�re la lettre � Trojan suppos�e �crite par Pline le Jeune, qui est l'une des si rares "r�f�rences" � J�sus ou � la Chr�tient� exhib�e par les Chr�tiens comme preuve de l'existence de J�sus, on ne peut lui appliquer qu'un seul mot - "Chr�tien" - et on a montr� qu'il s'agissait d'un faux, comme est suspect�e de l'�tre la lettre toute enti�re. En ce qui concerne le passage dans les travaux de l'historien Tacite, qui n'a pas v�cu � l'�poque suppos�e de J�sus mais qui est n� 20 ans apr�s sa pr�tendue mort, il est aussi consid�r� par les �rudits comp�tents comme �tant une interpolation et un faux. Les d�fenseurs des Chr�tiens mettent aussi en avant le passage de Su�tone se r�f�rant � une personne du nom de "Chrestus" ou "Chrestos" comme une r�f�rence � leur Sauveur ; quoiqu'il en soit, alors que certains ont sp�cul� qu'il y avait un Romain qui s'appelait ainsi � cette �poque, le nom Chrestus" ou "Chrestos", qui signifie "utile", �tait fr�quemment port� par des esclaves lib�r�s. D'autres affirment que ce passage est aussi une interpolation.
De ces r�f�rences, Dujardin dit que "m�me si elles sont authentiques, et d�rivent de sources plus anciennes, elles ne nous ram�neraient pas avant la p�riode lors de laquelle la l�gende �vang�lique prit forme, et ainsi ne pourraient attester que la l�gende de J�sus et non son historicit�." Dans tous les cas de figure, ces "r�f�rences" rares et br�ves � un homme qui aurait soi-disant boulevers� le monde peuvent difficilement �tre tenues pour des preuves de son existence, et il est absurde de faire reposer la religion Chr�tienne dans son entier sur son authenticit� suppos�e. Comme l'on dit, "les affirmations extraordinaires n�cessitent des preuves extraordinaires"; cependant, aucune preuve d'aucune sorte de l'historicit� de J�sus n'a jamais exist� ou est sur le point de l'�tre.

Les Personnages

Il est �vident qu'il n'y avait pas un personnage unique sur lequel la religion chr�tienne s'est fond�e, et que ce "J�sus-Christ" est une compilation de l�gendes, h�ros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le d�tail au sujet de chaque dieu qui a contribu� � la formation du personnage de J�sus; il suffit de dire qu'il y a abondance de documents pour prouver que ce sujet n'est pas une question de "foi" ni de "croyance." La v�rit� est que, � l'�poque o� ce personnage est suppos� avoir v�cu, il existait une vaste biblioth�que � Alexandrie et un r�seau incroyablement souple de confr�ries qui s'�tendait de l'Europe � la Chine ; ce r�seau d'informations a eu acc�s � de nombreux manuscrits qui racontaient le m�me r�cit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d'appartenance ethnique diff�rents. Dans la r�alit�, le r�cit de la vie de J�sus constitue un parall�le presque identique avec l'histoire de Krishna, par exemple, y compris dans les d�tails, comme signal� entre autres par le mythologue et �rudit distingu� G�rald Massey il y a plus de cent ans, aussi bien que par le r�v�rend Robert Taylor il y a cent-soixante ans, entre autres 14. Le conte de Krishna que l'on trouve dans les V�das hindous a �t� dat� � au moins 1400 avant J-C. 15 On peut dire la m�me chose du mythe d'Horus, qui est presque identique, dans ses d�tails, � l'histoire de J�sus, mais qui pr�c�de la version chr�tienne de milliers d'ann�es.
L'histoire de J�sus a incorpor� des �l�ments de r�cits d'autres dieux enregistr�s dans ce vaste territoire, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et "fils de Dieu", dont la plupart pr�c�dent le mythe chr�tien, et dont un bon nombre furent crucifi�s ou ex�cut�s :
� Adad d'Assyrie
� Adonis, Apollon, H�racl�s ("Hercule"), et Zeus en Gr�ce
� Alcides de Th�bes
� Attis de Phrygia
� Baal de Ph�nicie
� Bali d'Afghanistan
� Beddru du Japon
� Buddha en Inde
� Crite de Chald�e
� Deva Tat du Siam
� H�sus des druides celtes
� Horus, Osiris, et S�rapis d'Egypte
, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a �t� adopt� pour le personnage du Christ
� Indra au Tibet
� Jao au N�pal
� Krishna en Inde
� Mikado des Sintoos
� Mithra en Perse
� Odin des Scandinaves
� Prom�th�e au Caucase
� Quetzalcoatl au Mexique
� Salivahana aux Bermudes
� Tammuz de Syrie
(qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transform� en disciple Thomas 16)
� Thor en Gaule
� Monarque universel des Sibyles
� Wittoba des Bilingon�ses
� Xamolxis de Thrace
� Zarathustra/Zoroastre en Perse
� Zoar des Bonzes

Les principaux protagonistes

Bouddha

Bien que la plupart des personnes pensent que Bouddha fut une personne qui v�cut vers 500 avant E.C:, on peut �galement d�montrer que le personnage g�n�ralement d�peint comme Bouddha est une compilation d'hommes-dieux, des l�gendes et paroles de divers hommes saints avant et apr�s la p�riode attribu�e au Bouddha historique. 17
Le personnage de Bouddha a les points suivants en commun avec le Christ:
� Bouddha est n� de la Vierge Maya, qui �tait consid�r�e comme la "Reine du Ciel".
� Il �tait de naissance royale.
� Il ex�cutait des miracles et des merveilles, gu�rissait les malades, nourrit 500 hommes � partir d'un "petit panier de g�teaux", et marcha sur les eaux.
� Il a �cras� la t�te d'un serpent.
� Il a supprim� l'idol�trie, �tait un "semeur de mots", et pr�chait "l'�tablissement d'un royaume de justice".
� Il enseigna la chastet�, la douceur, la tol�rance, la compassion, l'amour et l'�galit� de tous.
� Il fut transfigur� sur une montagne.
� Sakya Buddha fut crucifi� pour expier ses fautes, souffrit durant trois jours en enfer, puis fut ressuscit�.
� Il est mont� au Nirvana ou au "ciel."
� Il �tait consid�r� comme le "bon berger " 18, le "Charpentier", "l'Infini et Eternel".
� Il fut appel� "le Sauveur du Monde" et "la lumi�re du Monde".

Horus d'Egypte

Les histoires de J�sus et d'Horus sont tr�s semblables, Horus ayant de plus contribu� � l'attribution du nom de J�sus-Christ. Horus et son p�re Osiris sont fr�quemment interchangeables dans le mythe ("Moi et mon P�re sommes un"). Les l�gendes relatives � Horus datent de milliers d'ann�es, et il a avec J�sus les points communs suivants:
� Horus est n� de la vierge Isis-Meri le 25 d�cembre dans une grotte/cr�che, sa naissance �tant annonc�e par une �toile � l'est et attendue par trois hommes sages.
� Il enseignait � des enfants au Temple et fut baptis� � l'�ge de trente ans.
� Il a eu 12 disciples.
� Il effectua des miracles et �leva un homme, El-Azar-us, d'entre les morts.
� Il marcha sur l'eau.
� Horus fut transfigur� sur la Montagne.
� Il a �t� enterr� dans un tombeau et a �t� ressuscit�.
� Il �tait aussi "la Voie, la V�rit�, la Lumi�re, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l'Homme, le Bon Berger, l'Agneau de Dieu, le Mot", etc.
� Il �tait "le P�cheur" et �tait associ� � l'Agneau, au Lion, au Poisson ("Ichthys")
� L'�pith�te personnelle de Horus �tait "Iusa," "le fils �ternel" de "Ptah," le "P�re." 19.
� Horus s'appelait "le KRST," ou "Oint," longtemps avant que les chr�tiens en reprennent l'histoire 20.
En fait, dans les catacombes de Rome, on trouve des images d'Horus repr�sent� comme un b�b� tenu par Isis, la vierge m�re - la "Madonne et l'enfant" initiaux 21 - et le Vatican lui-m�me est construit sur la papaut� de Mithra, qui a de nombreux points communs avec J�sus et qui a exist� longtemps avant que le personnage de J�sus ne soit formalis�. La hi�rarchie chr�tienne est presque identique � la version de Mithra � laquelle elle s'est substitu� 22. Pratiquement tous les �l�ments du rite catholique, de l'obole � l'ostie et de l'eau b�nite � l'autel jusqu'� la doxologie sont directement emprunt�s � d'anciennes religions � myst�res paiennes.

Krishna de l'Inde

Les similitudes entre le personnage Chr�tien et le messie Indien sont nombreuses. En effet, Massey trouve plus de 100 similarit�s entre les deux, et Graves, qui inclut les divers �vangiles apocryphes dans son analyse, en liste plus de 300. Il est int�ressant de remarquer qu'une ancienne �criture usuelle de Krishna en anglais �tait "Christna", ce qui fait ressortir son rapport avec "Christ". On peut encore noter que, tout comme le messie Juif, beaucoup de gens pensaient que Krishna avait physiquement exist�.
� Krishna est n� de la Vierge Devaki ("La Divine").
� Son p�re �tait charpentier.
� Sa naissance �tait attendue par des anges, des hommes sages et des bergers, et il se pr�senta avec de l'or, de l'encens et de la myrrhe.
� Il s'appelle Dieu des bergers.
� Il fut pers�cut� par un tyran qui ordonna le meurtre de milliers d'enfants en bas �ge.
� Il �tait de naissance royale.
� Il fut baptis� dans le Gange.
� Il effectua miracles et merveilles.
� Il ressuscitait les morts et gu�rissait les l�preux, les sourds et les aveugles.
� Krishna utilisait des paraboles pour enseigner au peuple la charit� et l'amour.
� "Il v�cut pauvre et il aima les pauvres."
� Il fut transfigur� devant ses disciples.
� Dans certaines traditions, il mourut sur un arbre ou fut crucifi� entre deux voleurs.
� Il ressuscita d'entre les morts et monta au ciel.
� Krishna est appel� "le Dieu-Berger" et le "Seigneur des Seigneurs", et �tait consid�r� comme "le r�dempteur, le premier-n�, le Lib�rateur, le Mot Universel".
� Il est la seconde personne de la trinit� et s'est proclam� lui-m�me "la r�surrection" et "la voie vers le P�re".
� Il �tait consid�r� comme "le D�but, le Milieu et la Fin" ("alpha et omega"), comme un �tre omniscient, omnipr�sent et omnipotent.
� Ses disciples lui donn�rent le titre de "Jezeus", ce qui signifie "pure essence".
� Krishna doit revenir se battre avec le "Prince du Mal", qui d�solera la Terre.

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse

L'histoire de Mithra pr�c�de la fable chr�tienne d'au moins six cent ans. D'apr�s Wheless, le culte de Mithra �tait, peu avant l'�re chr�tienne, le plus populaire et r�pandu des religions 'paiennes' de l'�poque. Mithra a les caract�ristiques suivantes en commun avec le Christ:
� Mithra est n� d'une vierge le 25 d�cembre.
� Il �tait consid�r� comme un grand professeur et un ma�tre itin�rant.
� Il �tait appel� "le Bon Berger."
� Il �tait consid�r� comme "la Voie, la V�rit� et la Lumi�re."
� Il �tait encore consid�r� comme "le R�dempteur," "le Sauveur," "le Messie."
� Il �tait identifi� � la fois au Lion et � l'Agneau.
� Son jour sacr� �tait le dimanche, le "jour du Seigneur", des centaines d'ann�es avant l'�mergence du Christ.
� Il avait sa f�te principale � la date qui allait ensuite devenir P�ques, correspondant � sa r�surrection.
� Il avait 12 compagnons ou disciples.
� Il effectuait des miracles.
� Il a �t� enterr� dans un tombeau.
� Apr�s trois jours, il s'est relev�.
� Sa r�surrection �tait c�l�br�e chaque ann�e.
� Sa religion comportait une eucharistie ou "d�ner du Seigneur".

Prom�th�e de Gr�ce

On a affirm� que le Dieu Grec Prom�th�e venait d'Egypte, mais son drame se situa en fait dans les montagnes du Caucase. Prom�th�e partage avec le Christ de nombreux points communs.
� Prom�th�e descendit du ciel comme un Dieu pour s'incarner en homme afin de sauver l'humanit�.
� Il fut crucifi�, souffrit et fut ressuscit�.
� Il fut appel� le Verbe ou le Mot.
La tradition affirme que Prom�th�e fut crucifi� sur un rocher, mais cependant certaines sources indiquent qu'il fut crucifi� sur un arbre et que les Chr�tiens model�rent l'histoire et/ou mutil�rent le texte, comme ils le firent avec les �uvres de tant d'auteurs anciens. Quoiqu'il en soit, le Soleil cach� par l'obscurit� constitue un parall�le avec le r�cit chr�tien de l'obscurit� qui tomba quand J�sus fut crucifi�. Cet �v�nement remarquable, qui n'est pas enregistr� dans l'histoire, n'est explicable qu'� l'int�rieur d'un mythe et comme partie d'une pi�ce r�currente.

La cr�ation d'un mythe

Les chr�tiens ont effectu� une telle censure que cela a men� � l'analphab�tisme virtuel du monde antique ; de plus, ils se sont assur�s que leur secret serait cach� des masses, mais les �rudits des autres �coles et sectes n'ont jamais renonc� � leurs arguments contre l'historicisation d'un �tre mythologique tr�s antique. Nous avons perdu les arguments de ces dissidents �rudits parce que les chr�tiens ont d�truit toutes les traces de leurs travaux. N�anmoins, les chr�tiens ont pr�serv� les conflits avec leurs d�tracteurs par les propres r�futations.
Par exemple, un des premiers p�res de l'�glise, Tertullien (160-220 C.E.) "ex-pa�en" et �v�que de Carthage, admet ironiquement les v�ritables origines du r�cit du Christ et de tous les autres hommes-dieux en �non�ant une r�futation de ses critiques, "Vous dites que nous adorons le soleil, mais vous aussi." 23 Point notable, initialement croyant et d�fenseur acharn� de la foi, Tertullien renon�a ensuite au christianisme 24.

Le fils ("Son") de Dieu est le soleil ("Sun") de Dieu

La raison pour laquelle tous ces r�cits sont si semblables, avec un homme-dieu qui est crucifi� et ressuscit�, qui fait des miracles et a 12 disciples, est que ces contes sont bas�s sur les mouvements du soleil dans les cieux, un d�veloppement astro-th�ologique qui peut �tre retrouv� sur toute la plan�te parce qu'on peut observer le soleil et les 12 signes de zodiaque tout autour du globe. Autrement dit, J�sus-Christ et tous les autres sur qui son personnage est fond� sont des personnifications du soleil, et l'�vangile est simplement une r�p�tition d'un texte mythologique (le "Mythos", voir plus haut) concernant les mouvements du soleil dans les cieux 25.
Par exemple, la plupart des hommes-dieux crucifi�s ont leur anniversaire traditionnel le 25 d�cembre. C'est parce que les anciens se sont rendu compte que (d'une perspective g�ocentrique) le soleil effectue une descente annuelle vers le sud jusqu'au 21�me ou 22�me jour de d�cembre, le solstice d'hiver, qu'il cesse ensuite de se d�placer vers le sud pendant trois jours et puis recommence � se d�placer vers le nord. A ce moment, les anciens disaient que le "soleil de Dieu" "�tait mort" pour trois jours avant de "ressusciter" le 25 d�cembre. Les anciens se rendaient compte de fa�on tr�s claire qu'ils avaient besoin du Soleil chaque jour et qu'ils auraient de gros ennuis si le soleil continuait � se d�placer vers le sud et ne s'arr�tait pas pour inverser sa direction. Ainsi, ces nombreuses cultures c�l�braient l'anniversaire du "soleil de Dieu" le 25 d�cembre 26. Suivent les caract�ristiques du "soleil de Dieu":
� Le soleil "meurt" pendant trois jours le 22 d�cembre, lors du solstice d'hiver, quand il arr�te son mouvement vers le sud, avant de rena�tre le 25 d�cembre, lorsqu'il reprend son mouvement vers le nord.
� Dans certaines cultures, le calendrier commen�ait initialement dans la constellation de la Vierge, et le soleil �tait donc " n� d'une Vierge."
� Le soleil est la "Lumi�re du Monde."
� Le soleil "vient sur des nuages, et chaque oeil le verra".
� Le soleil se levant le matin est le "Sauveur de l'humanit�".
� Le soleil porte une "couronne d'�pines" ou halo.
� Le soleil "marche sur les eaux. "
� Les "disciples" du soleil sont les 12 mois et les 12 signes du zodiaque ou constellations, par lesquels le soleil doit passer.
� Le Soleil � 12 heures est dans la maison ou le temple du "Plus Haut" ; par cons�quent , "il" commence le "travail de son p�re" � l'�ge de 12 ans.
� Le Soleil entre dans chaque signe du Zodiaque � 30� ; en cons�quence, le "soleil de Dieu" commence son minist�re � l'�ge de 30 ans.
� Le Soleil est tenu sur une croix ou "crucifi�", ce qui repr�sente son passage par les �quinoxes, celle de Printemps �tant P�ques (Easter), �poque � laquelle il est ressuscit�.
Contrairement � la croyance populaire, les anciens n'�taient pas ignorants et superstitieux au point de consid�rer leurs dieux comme de v�ritables personnes. En fait, cette propagande calomnieuse repr�sente une partie de la conspiration pour faire croire que les anciens �taient effectivement la populace h�b�t�e qui avait grand besoin de la "lumi�re de J�sus". La v�rit� est que les anciens n'�taient pas moins avanc�s dans leurs pratiques spirituelles et morales, et m�me plus avanc�s dans de nombreux cas, que les chr�tiens avec leur pr�tendue spiritualit� et id�ologie qui, avec cette atteinte � l'historicit�, ont en fait d�grad� l'ancien Mythos. En effet, � la diff�rence des chr�tiens "sup�rieurs", l'�lite intellectuelle des anciens se rendait bien compte que leurs dieux �taient de nature astronomique et atmosph�rique. Platon, Socrate et Aristote savaient s�rement que Zeus, le p�re et dieu du ciel qui est arriv� en Gr�ce originaire d'Inde et/ou d'Egypte, n'�tait pas une v�ritable personne, malgr� le fait que les Grecs avaient indiqu� en Cr�te � la fois une caverne de naissance et une caverne de la mort de Zeus. De plus, on peut trouver � plusieurs endroits du monde des sites o� ce pr�tendu Dieu est n�, mort, a march�, souffert, etc., un proc�d� commun qui n'est pas monopolis� et n'a pas commenc� avec la Chr�tient�.

L'�tymologie indique l'histoire

Zeus, connu aussi comme "Zeus Pateras," que nous prenons maintenant automatiquement pour un mythe et non pas une figure historique, prend son nom de sa version indienne, "Dyaus Pitar." A son tour Dyaus Pitar est reli� au "Ptah" �gyptien, et de Pitar et de Ptah vient le mot "pater," ou "p�re." "Zeus" provient de "Dyaus," qui est devenu "Deos," "Deus" "Dios" et "Dieu." "Zeus Pateras," comme Dyaus Pitar, signifie, "Dieu le p�re", un concept tr�s ancien qui en aucun cas n'a commenc� avec "J�sus" et la chr�tient�. Il n'est pas question de consid�rer Zeus comme un personnage historique. Dyaus Pitar est devenu "Jupiter" dans la mythologie romaine, et de la m�me fa�on n'est pas repr�sentatif d'un personnage r�el et historique. Dans la mythologie �gyptienne, Ptah, le p�re, est le "dieu-force" invisible, et le soleil �tait consid�r� comme le mandataire visible de Ptah qui apporte la vie �ternelle sur terre; par cons�quent, le "fils de Dieu" est vraiment le "soleil de Dieu." En effet, selon Hotema, le nom m�me du " Christ " vient du mot "Kris" (comme dans Krishna), qui est un nom pour le soleil 27.
En outre, puisque Horus s'est appel� "Iusa/Iao/Iesu" le "KRST" et que Krishna/Christna �tait appel� "Jezeus" plusieurs si�cles avant un quelconque personnage juif portant le m�me nom, il serait plus s�r de consid�rer que J�sus-Christ n'est qu'une r�p�tition de Horus et Krishna, entre autres. Selon le r�v�rend Taylor, le titre "Christ" dans son forme h�bra�que, signifiant "Oint" ("Masiah") a �t� port� par tous les rois d'Isra�l, et il �tait "tellement emprunt� par tous les imposteurs, prestidigitateurs, et personnes pr�tendant � des communications surnaturelles, que la seule r�f�rence � ce mot est consid�r�e comme une indication d'imposture dans l'�vangile elle-m�me." 28 Hotema �tablit que le nom de "J�sus-Christ" n'a �t� officiellement adopt� sous cette forme que lors du premier Conseil de Nic�e, en 325 C.E. 29
En r�alit�, m�me les noms de lieu et les appellations de beaucoup d'autres personnages du nouveau testament peuvent �tre consid�r�s comme des traductions h�bra�ques des textes Egyptiens.
Par exemple, dans le fable de "Lazare," la momie �lev�e des morts par J�sus, les copistes chr�tiens n'ont pas beaucoup chang� son nom, puisque "El-Azar-us" �tant la momie �gyptienne �lev�e des morts par Horus probablement au moins 1.000 ans avant la version Juive 30. Ce r�cit est une all�gorie pour le passage du soleil par la "constellation de la momie," lui apportant la lumi�re et la vie 31. Ce n'est pas une histoire vraie.
L'ennemi principal de Horus - initialement l'autre visage d'Horus ou son aspect "sombre" - �tait "Set" ou "Sata," d'o� vient "Satan." 32 Horus lutte avec Set de la fa�on exacte dont J�sus lutta avec Satan, 40 jours dans le d�sert, entre autres similitudes 33. C'est parce que ce mythe repr�sente le triomphe de la lumi�re sur l'obscurit�, ou le retour du soleil pour soulager la terreur de la nuit.
"J�rusalem" signifie simplement la "ville de la paix," et il y a des raisons de suspecter que la ville r�elle en Isra�l ait �t� nomm�e d'apr�s la ville sainte de la paix des textes sacr�s �gyptiens qui existaient d�j� avant que la ville ait �t� fond�e. De m�me, "B�thany," c�l�bre site de la multiplication des pains, et qui signifie la "Maison de Dieu," est une all�gorie pour la "multiplication du nombre � partir de l'Unit�." 34 N'importe quelle ville portant ce nom �tait probablement nomm�e � partir de l'endroit all�gorique des textes qui existait avant la formation de la ville. Le pr�d�cesseur et sa contrepartie �gyptienne est "Bethanu." 35

Le Livre de la R�v�lation est �gyptien et zoroastrien

On peut trouver certains noms de lieu all�goriques tels "J�rusalem" et "Isra�l" dans le Livre de la R�v�lation. Massey a �tabli que cette R�v�lation, loin d'avoir �t� �crite par un ap�tre du nom de Jean pendant le 1er si�cle C.E., �tait � cette date un texte tr�s antique qui date des d�buts de cette �re de l'histoire, c.-�-d. probablement �crit depuis une p�riode aussi consid�rable que 4.000 ans 36. Massey affirme que la r�v�lation est li�e � la l�gende mithra�que de Zoroastre/Zarathustra. De ce livre myst�rieux, qui a stup�fi� l'humanit� pendant des si�cles, Hotema dit : "Il est exprim� en termes de ph�nom�ne cr�atif ; son h�ros n'est pas J�sus mais le Soleil de l'Univers, son h�ro�ne est la Lune ; et tous ses autres protagonistes sont les plan�tes, les �toiles et les constellations ; le d�cor de la pi�ce comprend le Ciel, la Terre, les Rivi�res et la Mer. " La forme commune de ce texte a �t� attribu�e par Churchward au scribe d'Horus, Aan, dont le nom nous a �t� transmis comme "Jean ." 37 (Horus a �t� �galement baptis� par "Anup le Baptiseur," qui est devenu "Jean le Baptiste." 38)
Le mot Isra�l lui-m�me, loin d'�tre une appellation juive, vient probablement de la combinaison de trois dieux r�gnants diff�rents: Isis, la D�esse M�re de la Terre r�v�r�e dans tout le monde antique; Ra, le dieu-soleil �gyptien; et El, le dieu S�mite que nous connaissons sous le nom de Saturne. 39 "El/Saturn" �tait un des noms les plus anciens pour le dieu des anciens H�breux (d'o� Emmanu-El, Micha-El, Gabri-El, Samu-El, etc.), et son culte se refl�te dans le fait que les juifs consid�rent toujours samedi ("Saturday") comme le "jour de Dieu." 40
En effet, le fait que les chr�tiens adorent le dimanche ("Sunday") trahit les origines v�ritables de leur dieu et homme-dieu. Leur "sauveur" est en fait le soleil, qui est la "Lumi�re du monde que chaque oeil peut voir." Le soleil a �t� constamment consid�r� � travers l'histoire comme le sauveur de l'humanit� pour d'�videntes raisons. Sans soleil, la plan�te ne durerait qu'un jour tout au plus. Le Soleil �tait tellement important pour les anciens qu'ils ont compos� un "Livre du Soleil", ou "Helio Biblia", qui est devenu la "Sainte Bible" ("Holy Bible").

Les "patriarches" et "Saints" sont les Dieux d'autres cultures

Quand on �tudie la fabrication des mythes, on peut ais�ment discerner et tracer un sch�ma qui s'est r�p�t� � travers l'histoire. Toutes les fois qu'une culture d'invasion prend le pas sur ses pr�d�cesseurs, elle diffame les dieux pr�c�dents ou les transforme en dieux secondaires, "patriarches", ou, dans le cas de la chr�tient�, "saints ." Ceci s'est produit � plusieurs reprises dans l'histoire. Un exemple de ce proc�d� est l'adoption du nom du dieu Hindou Brahma comme celui du patriarche H�breu Abraham 41. Une autre �cole de pens�e propose que le nom du patriarche Joshua ait �t� bas� sur Horus en tant que "Iusa," puisque le culte de Horus avait migr� � cette p�riode vers le Levant. Dans cette th�orie, le culte de Joshua, situ� exactement dans la zone o� le drame du Christ a pr�tendument eu lieu, fut pass� dans l'histoire chr�tienne, avec Joshua devenant J�sus. 42 Comme le dit Robertson, "le livre de Josuah nous conduit � penser qu'il avait plusieurs attributs du dieu-Soleil et que, comme Samson et Moise, il �tait une ancienne d�it� r�duite � un statut de simple mortel."
En effet, la l�gende de Mo�se, loin d'�tre celle d'un personnage H�breu historique, peut �tre retrouv�e dans l'Extr�me et le Moyen-Orient antique, le personnage ayant diff�rents noms et appartenances ethniques, selon l'endroit: "Manou" est le l�gislateur Indien ; "Nemo le l�gislateur," qui a descendu les tablettes de la Montagne de Dieu, vient de Babylone; on trouve "Mises" en Syrie et en Egypte, o� "Manes le l�gislateur occupe aussi la sc�ne ; Minos est le r�formateur Cr�tois et les Dix Commandements ("D�calogue") sont une simple r�p�tition du code Babylonien d'Hammurabi et des V�das Hindous, entre autres. 43 Comme Mo�se, Krishna a �t� plac� par sa m�re dans un bateau de roseau, et abandonn� au fleuve avant d'�tre d�couvert par une autre femme. 44 Il y a un si�cle, Massey a soulign�, et Graham a r�cemment r�it�r�, que l'exode lui-m�me n'est pas un �v�nement historique. Que la r�alit� de l'exode soit remise en question est renforc� par le manque d'un quelconque enregistrement arch�ologique, comme le signale La revue biblique d'arch�ologie ("BAR"), de Septembre/Octobre 1994. 45
Comme la majorit� des personnages bibliques principaux, No� est �galement un mythe 46, il y a bien longtemps emprunt� aux Egyptiens, aux Sum�riens et � d'autres, comme n'importe quel �rudit exp�riment� pourrait le d�montrer, et cependant nous trouvons toutes sortes de livres - dont certains transmettant m�me la "v�rit� finale" fournie par un �tre mystique, omnipr�sent, omniscient et �ternel, comme J�sus lui-m�me - jasant sur un v�ritable No� historique, ses aventures extraordinaires, et la "Grande Inondation !" 47
De plus, l' "Esther" du Livre d'Esther dans le Vieux Testament est une r�minescence de la d�esse Ishtar, Astarte, Astoreth ou Isis, dont vient "P�ques" ("Easter") 48 et au sujet de laquelle peu est dit dans le "Mot infaillible de Dieu" sur son r�gne si �tendu dans l'espace et le temps. 49 Le motif de la Vierge M�re/D�esse/Reine des Cieux se retrouve sur tout le globe, bien avant l'�re Chr�tienne, Isis �tant par exemple aussi appel�e "Mata-Meri" ("M�re Marie"). Comme le dit Walker, "Mari" �tait le "nom de base pour la D�esse connue des Chald�ens comme Marratu, des Juifs comme Marah, des Perses comme Mariham, des Chr�tiens comme Marie. Les s�mites adoraient une combinaison androgyne de la D�esse et du Dieu, appel� Mari-El (Marie-Dieu), qui correspondait � l'Egyptien Meri-Ra, qui combinait le principe f�minin de l'eau au principe masculin du Soleil. "
M�me le nom h�bra�que de Dieu, "Yahweh," a �t� pris du mot �gyptien, "IAO." 50
Dans l'une des tromperies Chr�tiennes les plus connues, et afin de convertir les fid�les du "Seigneur Bouddha", l'Eglise le canonisa comme St Josaphat", ce qui repr�sentait l'interpr�tation chr�tienne du titre bouddhique "Bodhisat".

Les "Disciples" sont les maisons du zodiaque

De plus, ce n'est pas une co�ncidence s'il y a 12 patriarches et 12 disciples, 12 �tant le nombre de maisons astrologiques, ou mois. En effet, comme les 12 t�ches hercul�ennes et les 12 "aides" d'Horus, les 12 disciples de J�sus sont symboliques des maisons du zodiaque et ne correspondent � aucune personne qui a jou� un r�le vers 30 C.E. On peut montrer que les disciples sont d'anciennes d�it�s/h�ros folklorique/constellations. Pierre est facilement identifi� � un personnage mythologique 51, et on a dit que Judas repr�sente le Scorpion, "le m�disant," la p�riode de l'ann�e o� les rayons du soleil s'affaiblissent et o� le soleil semble mourant. 52 Jacques, le "fr�re de J�sus" et "fr�re du Seigneur", est �quivalent � Amset, le fr�re d'Osiris et fr�re du Seigneur. Massey dit que "Taht-Matiu �tait le scribe des dieux, et dans l'art Chr�tien Matthieu est d�peint comme le scribe des dieux, avec un ange assis � c�t� de lui, pour lui dicter l'Evangile." Certains conjecturent que l'ap�tre Paul est lui aussi invent�. 53

J�sus �tait-il un ma�tre d'Ess�ne?

Pour ce qui est de J�sus assimil� � un Ess�nien selon les Rouleaux "secrets" de la Mer Morte, on avait sp�cul� sur ce fait depuis des si�cles, donc avant la d�couverte des rouleaux, mais Massey a habilement argu� du fait que plusieurs des enseignements pr�sum�s de J�sus �taient en contradiction avec ou �taient inexistants dans la philosophie des Ess�niens. Les Ess�niens ne croyaient pas � la r�surrection corporelle, ni � un messie fait chair. Ils n'acceptaient pas l'historicit� de J�sus. Ils n'�taient pas des sectateurs de la Bible des H�breux, ou de ses proph�tes, ou du concept de la chute originelle qui doit produire un sauveur. Massey remarque plus loin que les Ess�niens �taient des antialcooliques et mangeaient pour vivre plut�t que l'inverse. Compar� � eux, J�sus, l'Ess�nien assum�, semble �tre un glouton et un alcoolique. En outre, tandis que selon Jos�phe les Ess�niens d�testaient pr�ter des serments, J�sus adorait faire pr�ter serment � ses disciples. Comme beaucoup de doctrines Ess�niennes sont inclues dans le Nouveau Testament, la liste des disparit�s entre les Ess�niens des Rouleaux de la Mer Morte et leur pr�tendu grand ma�tre J�sus se poursuit. 54

Qumran n'est pas une Communaut� d'Ess�niens

� cet �gard, il convient de noter qu'il y a une autre discussion pour savoir si Qumran, le site traditionnellement associ� aux Rouleaux de la Mer Morte, �tait une communaut� d'Ess�niens. Dans BAR, pr�c�demment cit�e, on signale que les trouvailles arch�ologiques indiquent que Qumran n'�tait pas une communaut� d'Ess�niens mais �tait probablement une halte pour des voyageurs et des n�gociants traversant la Mer Morte. Dans BAR, on a �galement pr�sum� que le ton fervent et le style guerrier de certains des rouleaux d�terr�s pr�s de Qumran d�nient une origine Ess�nienne et indiquent plut�t une attribution possible aux fanatiques Z�lotes Juifs. Dans " Qui a �crit les Rouleaux de la Mer Morte ", Norman Golb plaide avec succ�s que ces documents n'ont pas �t� �crits par des scribes d'Ess�ne, mais �taient une collection de livres d'une vari�t� de biblioth�ques qui ont �t� cach�s dans des cavernes � l'est d'Isra�l par des Juifs qui voulaient �chapper aux arm�es de Rome pendant la premi�re r�volte 70 A.D. Golb a aussi pr�sum� que Qumran �tait une forteresse et non un monast�re. De toutes fa�ons, il est impossible d'identifier l' "enseignant de justice" trouv� dans les rouleaux � J�sus-Christ.

Le nouveau testament fut-il compos� par les Th�rapeutes?

En 1829, le R�v. Taylor a habilement plaid� que l'histoire enti�re de l'�vangile existait d�j� longtemps avant le d�but de l'�re chr�tienne et fut probablement compos� par les moines �gyptiens d'Alexandrie appel�s les "Th�rapeutes" en Grec et les "Ess�niens" en Egyptien, les deux mots signifiant "soigneurs". 55 Cette th�orie d�coule en partie de l'affirmation de l'un des premiers p�res de l'�glise, Eus�be qui, dans ce qui semble un de ses rares moments d'honn�tet�, "admit�que les �p�tres et �vangiles Chr�tiennes canoniques �taient les anciens �crits des Ess�niens et des Th�rapeutes reproduits au nom de J�sus." Taylor affirme lui aussi que "les Th�rapeutes Egyptiens, voyageurs, ramen�rent toute l'histoire d'Inde jusqu'� leurs monast�res en Egypte o�, quelques temps apr�s les d�buts de la monarchie Romaine, il fut transform� en Christianisme." En outre, Wheless d�montre qu'on peut trouver une grande partie du r�cit de "J�sus-Christ" dans le livre d'Enoch, qui date l'arriv�e suppos�e du ma�tre juif de centaines d'ann�es avant. 56 D'apr�s Massey, ce sont les Gnostiques 'pa�ens' - ce qui incluait des membres des Ess�niens/Th�rapeutes et des confr�ries Nazar�ennes, entre autres - qui amen�rent en fait � Rome les textes �sot�riques (gnostiques) contenant le Mythos, sur lesquels les nombreux �vangiles, incluant les quatre canoniques, se bas�rent. Wheless dit que "les Evangiles et autres brochures du Nouveau Testament, �crites en Grec et citant 300 fois les Septuagint Grecs et plusieurs auteurs pa�ens Grecs, comme Arathus et Cl�anthe, furent �crits non pas par des paysans Juifs illettr�s mais par des P�res et des pr�tres ex-pa�ens de langue Grecque loin de la Terre Sainte des Juifs." Mead affirma : " Nous pouvons en conclure que les originaux de nos quatre Evangiles furent probablement �crits en Egypte, sous le r�gne d'Hadrien."

Conclusion

Comme le dit Walker, "Les efforts des �rudits pour �liminer le paganisme des Evangiles, afin de retrouver le personnage historique de J�sus, se sont av�r�s aussi d�sesp�r�s que de rechercher le noyau d'un oignon." L'histoire "�vang�lique" de J�sus n'est pas une repr�sentation effective d'un "ma�tre" historique qui a march� sur la terre il y a 2.000 ans. C'est un mythe �tabli � partir d'autres mythes et hommes-dieux, qui �taient � leur tour des personnifications du mythe omnipr�sent du dieu-soleil.
" Le Christ des Evangiles n'est en aucun cas un personnage historique ou un mod�le supr�me de l'humanit�, qui souffrit, essaya et �choua � sauver le monde par sa mort. Il est impossible d'�tablir l'existence d'un personnage historique m�me en tant qu'imposteur. Car dans ce cas les deux t�moins que sont la mythologie astronomique et le gnosticisme s'av�rent �tre un alibi. Le Christ est une figure populaire qui n'a jamais exist�, une figure d'origine pa�enne ; une figure qui fut le B�lier et ensuite le Poisson ; une figure qui �tait sous forme humaine le portrait et l'image d'une douzaine de dieux diff�rents."
Gerald Massey

(1) Dans '80s cette la pol�mique a �clat� de nouveau quand GA Wells a publi� J�sus A-t-il exist�? et plus tard l'�vidence historique pour J�sus, dont tous les deux ont recherch� � montrer que J�sus est un caract�re nonhistorique. Une tentative de nier Wells a �t� faite par Ian Wilson en J�sus: L'�vidence, un livre entier �crit pour �tablir que J�sus a exist�. (Il y a un chapitre intitul�, "J�sus A-t-il m�me exist�?," ce qui en soi place imm�diatement probablement jusqu'ici un doute inconnu dans l'esprit du lecteur.) Il convient noter qu'aucun un tel livre ne serait n�cessaire si l'existence de J�sus le Christ comme figure historique �taient un fait prouv� re�u par tous.

(2) En ce qui concerne le travail fin d'Erich von Daniken, Zecharia Sitchin et d'autres, il devrait comprendre que peu des histoires de dieux-hommes peuvent �tre pris litt�ralement pour indiquer les "ma�tres" surhumains r�els ou les pr�sences et les influences extraterrestres. La plupart de ces caract�res sont, aux mythologists instruits, clairement mythes.

(3)"Evemerism," a nomm� apr�s Evemeras, un philosophe grec qui, en 4�me si�cle. B.C.E., a d�velopp� l'id�e que, plut�t que d'�tre les cr�atures mythologique de m�me qu'a �t� re�u par les intellectuels r�gner, les dieux de vieux �taient en fait les caract�res historiques, rois, empereurs et les h�ros dont les exploits �taient alors deifi�s. (Voir le Dujardin, ci-dessous.)

(4) Avec Avec la reconnaissance � Randel Helms, auteur de fictions d�vangile.

(5) L'origine et l'�volution de la religion par Albert Churchward, p. 394, fourni par la Health Research.

(6) Contrefa�on dans le christianisme par Joseph Wheless, p. xviii. (Health Research.)

(7)"C.E." d�note "l'�re commune" et est �quivalent � "A.D.," tandis que "B.C.E." d�note "avant l'�re commune" et est �quivalent � "B.C."

(8) Wheless, CIT op.

(9) Ibid.

(10) Ibid.

(11) L'encyclop�die des femmes des mythes et des secrets, par Barbara Walker, p. 471. Tour. Rev. Taylor, dans le Diegesis, enregistre � une version l�g�rement diff�rente de l'admission de Leo X: "C'�tait bien connu comment profitable ce fable du Christ a �t� � nous. " (renvoi de bas de page, p. 35.) (Health Research)

(12) Histoire antique de Dieu J�sus par Edouard Dujardin, p. 33. (Health Research.)

(13) Ibid., p. 36.

(14) Christianisme gnostique et historique par Massey (voir ci-dessous). Voyez aussi le Diegesis par Rev. Robert Taylor (Health Research), les 16 sauveurs crucifi�s du monde par Kersey Graves, Pagan Christs par JM Robertson, tous les travaux par Hilton Hotema (Health Research), fois pa�ennes et chr�tiennes par Edward Carpenter (Health Research), et d�ceptions et mythes de la bible par Lloyd Graham.

(15) Graves, p. 15.

(16) Walker, CIT op.

(17) Pagan Christs par JM Robertson.

(18) Isis a d�voil� par Helena Blavatsky, vol. II, pp 209, 537-538.

(19) Churchward, CIT op, p. 365. Voyez aussi le livre votre �glise ne veut pas que vous lisiez, pp 15-16.

(20) Churchward, ibid., p. 397. Voyez �galement le livre �gyptien des morts par Massey, pp 13 et 64.

(21) Churchward, Ibid., p. 366.

(22) Robertson, CIT op.

(23) Wheless, CIT op, p. 147.

(24) Ibid., p. 144.

(25) Jordan Maxwell, le livre votre �glise ne veut pas que vous lisiez, les fois pa�ennes et chr�tiennes, par Carpenter, le Diegesis par Taylor. Voir �galement le Massey, Churchward, Hotema, Graves, et autres.

(26) Ibid.

(27) Le livre �gyptien des morts par Massey, pp 1-2.

(40) Voyez la s�rie visuelle a appel� " la v�rit� nue" de L'IRES, disponible au cadre 7536, Newport Beach, CA 92658-7536 ou par Lightworks.

(41) Walker, CIT op, p. 5.

(42) Dujardin, CIT op.

(43) Maxwell, Graham, Taylor.

(44) Le Mahabharata.

(45) L'article dans BAR recherche � montrer que l'exode est historique.

(46) Voir Walker, CIT op, et Jordan Maxwell.

(47) Il y a eu des inondations et inonde des histoires dans beaucoup de diff�rentes r�gions du monde, incluant mais non limit�es � le Moyen-Orient. La pr�tendue inondation de No� peut se rapporter au inondation annuelle du Nil - un �v�nement qui a �t� incorpor� en mythologie �gyptienne. En outre, le conte de No� met en parall�le � bien des �gards le mythe grec de Deucalion, qui a construit une arche et apr�s que l'inondation a d�barqu� sur la montaigne Parnassos.

(48) Walker, et autres, et l'encyclop�die des religions.

(49) En effet, bien que professant pour contenir l'histoire de l'univers, le "mot omniscient de Dieu" mentionne � peine les nombreux milliers d'ann�es sur cette plan�te

Note : "Source : http://www.rationalisme.org/, �crit et Traduit par Rationalisme.org, Retranscrit ici SANS l'accord d' Acharya S."

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